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	<title>Commentaires sur : world: Lusafrica, label d’amour</title>
	<link>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/</link>
	<description>Le site musical francophone: news, downloads, concerts, interviews, agenda</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 09:18:30 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Par : SdC</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-399</link>
		<author>SdC</author>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 18:06:24 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-399</guid>
					<description>&lt;p&gt;Hello
Bien reçu merci, je me rappelais plus d'où venait cette surprise&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello
Bien reçu merci, je me rappelais plus d&#8217;où venait cette surprise</p>
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	<item>
		<title>Par : Ariane Morais-Abreu</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-742</link>
		<author>Ariane Morais-Abreu</author>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 21:37:33 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-742</guid>
					<description>&lt;p&gt;Lusafrica, pour ceux qui s'y intéressent de près depuis le début, est tout sauf un label d'amour. C'est plutôt une entreprise peu vertueuse, voire frauduleuse, qui n'a pas hésité à spolier l'auteur de "Sodade", Zeferino Almeida (un vieux monsieur de plus 80 ans) qui est décédé en 2007 sur l'île de Sao Nicolau sans jamais voir un seul centime des millions d'euros de droit d'auteur perçus indument par 1. Lusafrica/Africa Nostra (producteur/editeur), 2. Luis Morais (décédé) et 3.Amandio Cabral (USA) tous deux arrangeurs, qui se sont entendus pour détourner la propriété de cette oeuvre très populaire au Cap-Vert et déjà enregistrées dans les années 1960 et en 1974 par Bonga sous le titre de "Caminho longe". &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette association de "malfaiteurs" qui a agit en parfaite connaissance de cause, s'est tout simplement appropriée d'une oeuvre dont l'auteur a été reconnu par les tribunaux cap-verdiens. Cette décision de justice n'est malheureusement pas appliquée en France où les droits continuent d'enrichir les spolieurs José da Silva et complices dénués d'éthique déontologique et artistique.  Le patron José da Silva piétine ouvertement non seulement la propriété intellectuelle  mais aussi les droits laboriaux des artistes et des musiciens de son écurie, à commencer par la diva!!! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Son label n'est rien de plus qu'une entreprise d'exploitation mercantiliste où la qualité laisse à désirer malgré la voix et la personnalité de sa pouliche Cesaria. Il faut savoir du reste que le premier LP de Cesaria a été produit à Lisbonne par Bana en 1987 précisément; JDS a certainement découvert Cesaria au cours du dîner de promotion de cet album (sans conteste le meilleur de la chanteuse). Il s'est alors empressé de récupérer le phénomène Cesaria et de démonter au passage Bana, un interprète d'exception qui a à son actif 50 ans de carrière brillante, un crooner hors temps avec une voix incomparable.... Ce grand artiste était assurément un rival à double titre à abattre et JDS ne s'est pas privé pour salir la réputation de Bana qui a d'ailleurs gagné au Portugal un procès en diffamation contre Césaria et compagnie. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voici un bref aperçu de ce que cache la réussite affichée de Lusafrica qui apprendra tôt ou tard que bien mal acquis ne profite point !! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tcheka quant à lui, appartient à la catégorie des petits produits commerciaux édulcorés qui pratiquent aussi la spoliation d'oeuvres... Qui se ressemblent, s'assemblent!!&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lusafrica, pour ceux qui s&#8217;y intéressent de près depuis le début, est tout sauf un label d&#8217;amour. C&#8217;est plutôt une entreprise peu vertueuse, voire frauduleuse, qui n&#8217;a pas hésité à spolier l&#8217;auteur de &#8220;Sodade&#8221;, Zeferino Almeida (un vieux monsieur de plus 80 ans) qui est décédé en 2007 sur l&#8217;île de Sao Nicolau sans jamais voir un seul centime des millions d&#8217;euros de droit d&#8217;auteur perçus indument par 1. Lusafrica/Africa Nostra (producteur/editeur), 2. Luis Morais (décédé) et 3.Amandio Cabral (USA) tous deux arrangeurs, qui se sont entendus pour détourner la propriété de cette oeuvre très populaire au Cap-Vert et déjà enregistrées dans les années 1960 et en 1974 par Bonga sous le titre de &#8220;Caminho longe&#8221;. </p>

<p>Cette association de &#8220;malfaiteurs&#8221; qui a agit en parfaite connaissance de cause, s&#8217;est tout simplement appropriée d&#8217;une oeuvre dont l&#8217;auteur a été reconnu par les tribunaux cap-verdiens. Cette décision de justice n&#8217;est malheureusement pas appliquée en France où les droits continuent d&#8217;enrichir les spolieurs José da Silva et complices dénués d&#8217;éthique déontologique et artistique.  Le patron José da Silva piétine ouvertement non seulement la propriété intellectuelle  mais aussi les droits laboriaux des artistes et des musiciens de son écurie, à commencer par la diva!!! </p>

<p>Son label n&#8217;est rien de plus qu&#8217;une entreprise d&#8217;exploitation mercantiliste où la qualité laisse à désirer malgré la voix et la personnalité de sa pouliche Cesaria. Il faut savoir du reste que le premier LP de Cesaria a été produit à Lisbonne par Bana en 1987 précisément; JDS a certainement découvert Cesaria au cours du dîner de promotion de cet album (sans conteste le meilleur de la chanteuse). Il s&#8217;est alors empressé de récupérer le phénomène Cesaria et de démonter au passage Bana, un interprète d&#8217;exception qui a à son actif 50 ans de carrière brillante, un crooner hors temps avec une voix incomparable&#8230;. Ce grand artiste était assurément un rival à double titre à abattre et JDS ne s&#8217;est pas privé pour salir la réputation de Bana qui a d&#8217;ailleurs gagné au Portugal un procès en diffamation contre Césaria et compagnie. </p>

<p>Voici un bref aperçu de ce que cache la réussite affichée de Lusafrica qui apprendra tôt ou tard que bien mal acquis ne profite point !! </p>

<p>Tcheka quant à lui, appartient à la catégorie des petits produits commerciaux édulcorés qui pratiquent aussi la spoliation d&#8217;oeuvres&#8230; Qui se ressemblent, s&#8217;assemblent!!</p>
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	<item>
		<title>Par : SdC</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-747</link>
		<author>SdC</author>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2008 15:05:01 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-747</guid>
					<description>&lt;p&gt;Fort intéressant tout cela...
Références notées pour ma part&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Fort intéressant tout cela&#8230;
Références notées pour ma part</p>
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				</item>
	<item>
		<title>Par : JML</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-751</link>
		<author>JML</author>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2008 13:20:20 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2007/07/02/lusafrica/#comment-751</guid>
					<description>&lt;p&gt;Il ne m’appartient pas de répondre point par point aux élucubrations d’une personne qui innonde à peu près tous les forums culturels africains. Je laisse ça aux personnes diffamées. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un fait – puisque votre mail n’en comporte aucun – qui nous changera de vos confusions élucubrations  et autres mensonges : Comme beaucoup, j’ai découvert l’existence du Cap-Vert avec le succès de Cesaria. Cette musique si particulière pour une musique africaine m’a donné l’envie de poursuivre dans la découverte de cette culture. D’un point de vue musical, les artistes les plus intéressants, les plus métissés les plus ouverts à l’autre tout en gardant leurs racines sont pour beaucoup édités par ce label : Lura, Tcheka mais pas seulement : Maria Andrade, Sara Tavares etc.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ne pas reconnaître à Lusafrica sa part dans cet étonnant rayonnant culturel – pour un si « petit pays » –, c’est au mieux une malhonnêteté au pire un règlement de compte personnel.Lusafrica, c’est avant tous ses artistes et la cohérence du catalogue, les musiciens choisis pour créer les ambiances, les arrangeurs, les auteurs, le graphisme des disques, tout ca relève du travail du producteur. Il n’existe pas beaucoup de label qui donne encore envie d’acheter un disque plutôt que de télécharger un médiocre mp3 pour son IPOD débilitant. Lusafrica est un de ceux-là.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Deux précisions :

Bana est un chanteur exceptionnel mais s’il n’a pas eu la carrière qu’il méritait c’est avant tout se faute. L’alchimie avec le public est quelque chose qui ne s’explique pas forcément. Beaucoup ne comprenne rien à la différence entre le travail de l’artiste et celui du producteur. Vous en faite partie. Question : qu’auraient été les Beatles sans George Martin ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sur l’album &lt;em&gt;Angola 72&lt;/em&gt; de Bonga, il est présenté comme l’auteur de "Sodade". Est-il un sale malfaiteur ? On a pu lire dans &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Libé&lt;/em&gt; un article sur cette rocambolesque affaire de paternité. Pas forcément à la gloire du tribunal perdu au fin fond de Mindelo qui a jugé l’affaire…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, après une petite recherche sur Internet, un petit conseil à Ariane: transformez toute l’ardeur que vous mettez à déverser votre haine, votre mépris ou bien à distribuer vos petits conseils en quelque chose de positif. Retrouvez votre fil ! Plutôt que des « faudrait faire », « faites ceci », « ce que vous faites est nul ou malhonnête »  &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Agissez, chère Madame. Créez votre label et publiez vos lumières. Créez votre université culturelle africaine. Créez ce que vous voulez mais A.G.I.S.S.E.Z ! L’Afrique crève de gens comme vous qui n'ont que la bouche…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Que faites-vous pour le Cap-Vert ? Moi j’achète les disques de ses artistes. Par les temps qui courent, c’est déjà beaucoup…&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne m’appartient pas de répondre point par point aux élucubrations d’une personne qui innonde à peu près tous les forums culturels africains. Je laisse ça aux personnes diffamées. </p>

<p>Un fait – puisque votre mail n’en comporte aucun – qui nous changera de vos confusions élucubrations  et autres mensonges : Comme beaucoup, j’ai découvert l’existence du Cap-Vert avec le succès de Cesaria. Cette musique si particulière pour une musique africaine m’a donné l’envie de poursuivre dans la découverte de cette culture. D’un point de vue musical, les artistes les plus intéressants, les plus métissés les plus ouverts à l’autre tout en gardant leurs racines sont pour beaucoup édités par ce label : Lura, Tcheka mais pas seulement : Maria Andrade, Sara Tavares etc.</p>

<p>Ne pas reconnaître à Lusafrica sa part dans cet étonnant rayonnant culturel – pour un si « petit pays » –, c’est au mieux une malhonnêteté au pire un règlement de compte personnel.Lusafrica, c’est avant tous ses artistes et la cohérence du catalogue, les musiciens choisis pour créer les ambiances, les arrangeurs, les auteurs, le graphisme des disques, tout ca relève du travail du producteur. Il n’existe pas beaucoup de label qui donne encore envie d’acheter un disque plutôt que de télécharger un médiocre mp3 pour son IPOD débilitant. Lusafrica est un de ceux-là.</p>

<p>Deux précisions :

Bana est un chanteur exceptionnel mais s’il n’a pas eu la carrière qu’il méritait c’est avant tout se faute. L’alchimie avec le public est quelque chose qui ne s’explique pas forcément. Beaucoup ne comprenne rien à la différence entre le travail de l’artiste et celui du producteur. Vous en faite partie. Question : qu’auraient été les Beatles sans George Martin ?</p>

<p>Sur l’album <em>Angola 72</em> de Bonga, il est présenté comme l’auteur de &#8220;Sodade&#8221;. Est-il un sale malfaiteur ? On a pu lire dans <em>Le Monde</em> ou <em>Libé</em> un article sur cette rocambolesque affaire de paternité. Pas forcément à la gloire du tribunal perdu au fin fond de Mindelo qui a jugé l’affaire…</p>

<p>Enfin, après une petite recherche sur Internet, un petit conseil à Ariane: transformez toute l’ardeur que vous mettez à déverser votre haine, votre mépris ou bien à distribuer vos petits conseils en quelque chose de positif. Retrouvez votre fil ! Plutôt que des « faudrait faire », « faites ceci », « ce que vous faites est nul ou malhonnête »  </p>

<p>Agissez, chère Madame. Créez votre label et publiez vos lumières. Créez votre université culturelle africaine. Créez ce que vous voulez mais A.G.I.S.S.E.Z ! L’Afrique crève de gens comme vous qui n&#8217;ont que la bouche…</p>

<p>Que faites-vous pour le Cap-Vert ? Moi j’achète les disques de ses artistes. Par les temps qui courent, c’est déjà beaucoup…</p>
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