Disco: Arthur Russell, le portrait d’un battant

Nouvel hommage à une figure mythique du New York underground

Le film “Wild Combination: A portrait of Arthur Russell” qui retrace la vie du violoncelliste et producteur Arthur Russell, est sur le point de sortir. En mélangeant images documentaires et fiction, Matt Wolf a recomposé l’univers de ce personnage légendaire du New York underground des années 80, décédé en 1992. Entamée aux côtés d’Allen Ginsberg, sa carrière prolifique l’emmenera à collaborer aussi bien avec Philip Glass, Rhys Chatam ou David Byrne qu’avec des producteurs disco tels que François Kevorkian ou Larry Levan. Il laissera derrière lui une oeuvre sans égal, entre dance et musique d’avant-garde, qui aura mis longtemps avant d’être reconnue.

Comme le remarque le réalisateur, “Arthur était un battant qui aimait se créer ses propres obstacles au point de souvent frustrer ses collaborateurs ou son entourage. Toutefois, il a toujours su conserver une innocence et une malice très juvénile.” Après la compilation de Soul Jazz parue en 2004, ce film offre une nouvelle occasion pour se replonger dans l’univers d’un musicien hors normes devenu, sous les pseudo Dinosaur L, Loose Joints ou Indian Ocean, une égérie arty de la scène disco.

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VIDEO: Arthur Russell, This Is How We Walk on the Moon

TEASER: “Wild Combination: A portrait of Arthur Russell”

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2 Réponses à “Disco: Arthur Russell, le portrait d'un battant”


  1. 1 Cadfael fév 6th, 2008 à 19:21

    A l’heure où l’on remet en avant l’influence considérable du post-punk (Pylon & co) ou post-disco (compils sur Strut etc…), Arthur Russel a vraiment un place à part, une oeuvre personnelle à (re)découvrir. Cette brêve est une excellente idée. Cest vraiment ce que j’adore sur votre site et magazine : le passé construit le présent et inversement pour en redécouvrir toutes ces pépites.

  2. 2 Colville mar 18th, 2008 à 15:13

    Moi, j’ai découvert Arthur Russell après avoir lu la bd “Le chant de la machine” de Matthias Cousin et David Blot. En fait, j’ai commencé à chercher un peu tout ce qui existait en house music, celle des débuts… En remontant, en fouinant dans toutes sortes de compils (les compil de Soul Jazz sont des mines), j’ai découvert un tas de groupes underground et toutes ces choses post-disco-punk, etc., dont l’extraordinaire Arthur Russel, au répertoire fascinant. je ne m’en remets pas. Et pour revenir sur ce que disait M. Cadfael, il est étonnant de se rendre compte que tout ce qui parait nouveau aujourd’hui, eh bien, ne l’est pas du tout. P.S: dans le genre îcone mal connue, allez donc écoutez Yoko Ono, on oublie bien souvent qu’elle a fait de la musique

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