octobre, 2009

Festival: Africolor, édition anniversaire


Voilà 20 ans que le festival de Seine-Saint-Denis célèbre les musiques du continent africain

Staff Benda Bilili, Danyel Waro/A Filetta, Le Tigre Des Platanes, Kouyaté-Neerman, Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio…

Pour cette édition anniversaire, les programmateurs ont décidé de privilégier le métissage avant tout en s’ouvrant à tous les genres issus du continent africain : musique contemporaine, jazz, hip hop, musique baroque, l’éventail est large et varié. Dans une optique d’échange et de mélange des cultures, le festival privilégie aussi bon nombre de rencontres entre les artistes.

La collaboration entre Mathieu Sourisseau, bassiste du Tigre Des Platanes et la chanteuse Ethenesh Wassié est un exemple réjouissant d’une association réussie. Deux personnalités foncièrement différentes qui se complètent et s’unissent au gré des vibrations musicales. Autres croisements d’univers à voir ou à revoir, les duos Danyel Waro/A Filetta et Kouyaté-Neerman. Une belle série d’alliances mélodiques heureuses.

CONCERT

  • 13.11.09 au 20.12.09 : Seine-Saint-Denis (divers lieux)

SITE

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Soul: Mayer Hawthorne, plus white que Barry


PHOTO: Robert Winter

Des places à gagner pour le concert parisien du crooner

Originaire des alentours de Detroit, Andrew Mayer Cohen, se souvient encore des effluves de soul que déversaient les postes de radio de son enfance. Sous le nom de Mayer Hawthorne, il revendique d’ailleurs avec fierté l’importance de cet héritage quand il déclare que “les meilleures musiques jamais produites proviennent de Detroit”. De Motown à Underground Resistance, en passant par le P-Funk ou Carl Graig, peu de villes peuvent se targuer d’avoir engendré des références incontournables à chaque mutation prise les musiques populaires.

Un brin nostalgique, Hawthorne puise son inspiration dans l’âge d’or des ténors de la soul. Isaac Hayes, Eddie Holland Jr, Curtis Mayfield ou Barry White font partie de la panoplie des modèles endossés par ce multiinstrumentiste talentueux. “C’est le seul artiste que j’ai signé après avoir écouté seulement deux chansons” avoue Peanut Butter Wolf qui en connaît un rayon en matière de crooners à propos de cet étrange arrangement.

Mayer Hawthorne se produira à La Belleviloise le 10.11.09. Pour gagner des invitations à cette soirée (max. 2 par personne), envoyez-nous un mail à joel@vibrations.ch indiquant “MERCI MAYER” dans le titre avec vos nom et prénom. Il y a 2X5 places à gagner et les cinq premières personnes seront contactées par email.

ALBUM

  • Mayer Hawthorne, “A Strange Arrangement” (Stones Throw Records)

CONCERTS

  • 10.11.09 La Bellevilloise / Paris

  • 11.11.09 Poste a Galene / Marseille

  • 12.11.09 Mascotte / Zurich

  • 14.11.09 Le Romandie / Lausanne

SITE

Mayer Hawthorne, Maybe So, Maybe No

Mayer Hawthorne - Maybe So, Maybe No from Stones Throw on Vimeo.

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Sandra Nkaké illumine Faces

Faces est une compilation de 26 morceaux interprétés par Sandra Nkaké. La sélection comprend des compositions de Phil Asher, Blackjoy, Ji Mob, Booster, Troublemakers, Bibi Tanga, Eric Legnini, et bien d’autres. L’ensemble est mixé par Blackjoy.

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Folk: Hindi Zahra, les mystères d’une muse


Entre blues ancestral, folk alangui et jazz originel, la jeune chanteuse envoûte le monde

Voilà un nom dont vous n’avez pas fini d’entendre parler. De douces chatouilles sur le bout de la langue pour prononcer ce patronyme dévoué aux muses de l’art depuis plusieurs générations déjà. Zahra. La jeune Hindi est effectivement issue d’une famille d’artistes berbères et partage son arbre généalogique avec certains membres du célèbre groupe Oudaden.

Celle qui cite Oum Kalsoum, Ella Fitzgerald et Amalia Rodriguez comme sainte Trinité de ses influences, partage avec ses modèles une intensité et un dépouillement renversants. Pas de poudre aux yeux, pas de chiqué, juste la profondeur des sentiments explorés avec pudeur et honnêteté. Sur scène, à peine accompagnée d’une guitare ou de quelques percussions, le minimalisme règne en maître mot et les envolées vocales distillées frôlent la délicatesse absolue.

VOIR

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CONCERTS

  • 28.10.09 Festival Les Primeurs de Massy / Massy

  • 05.11.09 Le Pédiluve / Chatenay Malabry / Ile-de-France

  • 12.11.09 Espace Culturel /Canteleu

  • 20.11.09 La Spirale / Fribourg

  • 05.12.09 Le Rackam / Bretigny

  • 18.12.09 Nuits zébrées Nova - La Belleviloise / Paris

  • 27.10.10 Chabada / Angers

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Brother Ali live au Glaz’art

Brother Ali, live au Glaz’Art, Paris (17.09.09)

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Les concerts Vibrations de novembre


De Anouar Brahem à Bojan Z, en passant par Emily Loizeau et Sophie Hunger, voici une fine sélection des concerts qui vont rythmer le mois de novembre en France.

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Funk: Betty Davis, entre ombres et lumières

bettydavis

Le mythe de Miles s’expose, la voix de Betty sort de l’ombre

Alors que la Cité de la Musique consacre depuis quelque jours une exposition pharaonique à Miles Davis, sa seconde épouse, celle qui initia le trompettiste au funk et au rock psychédélique voit l’un de ses albums enfin édité. La bonne idée nous vient du label Light in the Attic, qui sort du tiroir “Is It Love Or Desire”, quatrième album de Betty Davis promis aux oubliettes depuis 1976. Les trois années précédentes, la tigresse du funk avait pourtant sorti un disque par an, rythme brutalement interrompu avec l’enregistrement de cet opus toujours empreint de la veine badass sur laquelle elle batît sa réputation.

Aucun single, zéro promo, pas même un bootleg à se mettre sous la dent. Ne circuleront que de rares copies privées dont une poignée de privilégiés aura accès. De l’avis des musiciens de session, “Is It Love Or Desire” marque pourtant l’apogée de Betty Davis. Toujours sauvage mais nettement plus personnel, la chanteuse tend à l’introspection, pestant au détour de “Stars Starve, You Know” sa difficulté à être elle-même dans un show-business toujours plus dur. Justice lui est rendue 33 ans plus tard, et par bonheur son funk ra(va)geur fait toujours des miracles / Laurent Charrier.

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REEDITIONS

  • Betty Davis, “Is it Love or Desire” (Light in the Attic)

  • Betty Davis, “Nasty Gal” (Light in the Attic)

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Label: Akwaaba, pour des musiques équitables


Un parisien se propose de signer des artistes africains sur des bases équitables

Les reformulations contemporaines de la musique “World” génèrent quelques initiatives originales aussi bien en matière d’échanges culturels que commerciaux. C’est en tous les cas ce que laisse supposer le label lancé par le dj parisien Benjamin Lebrave. Suite à ses nombreux voyages en Afrique de l’Ouest, il cherchait un moyen de rassembler et de promouvoir les musiciens talentueux qui ne pouvaient tirer profit de leur activité par manque de structure de diffusion et de promotion.

Déclinant les opportunités promises par son bagage académique, il a décidé de se consacrer à sa passion musicale. Avec Akwaaba, il propose un catalogue éclectique de musique africaine qui va des musiques traditionnelles aux fusions contemporaines avec la dance music. Une manière de présenter le spectre large des musiques qui rythment le continent. En profitant des modes de diffusion liés à Internet, l’idée est également de promouvoir ces artistes sous des conditions équitables. À ce titre, Akwaaba offre une parité des revenus avec tous les artistes signés sur le label. A ce jour, onze albums d’artistes originaires de l’Angola à la Sierra Leone, ont déjà été produits.

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CONCERT

  • 05.10.09 Fenomeno / Genève (entrée libre)

  • 06.10.09 Secousse / London

Michel Pinheiro, Tu Regretteras

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Expériences: Phill Niblock, drone à voir


Le compositeur et réalisateur en concert à La Serpentine

Dans le cadre des Park Nights, La Serpentine invitait le compositeur et réalisateur Phill Niblock pour un concert en hommage à Max Neuhaus, décédé en début d’année. Contemporain de Terry Riley, La Monte Young ou Tony Conrad, Niblock est quelquefois considéré comme une des pionniers sous-estimé de la tradition minimale américaine.

Deux pièces étaient au programme de ce concert donné dans le pavillon réverbérant de Kazuyo Sejima & Ryue Nishizawa. 3 to 7 - 196 (1974), samples préenregistrés et violoncelle, et One Large Rose (2008), exécuté par les quatre membres du Nelly Boyd Ensemble. Chaque musicien répétant la même note tout au long du morceau, il en résulte un son continu et dense dont les altérations quasi imperceptibles provoquent des stimuli. Ces longues compositions, Niblock est un des pionniers du drone, génèrent des superpositions de textures sonores très denses dans lesquelles se dessinent furtivement des harmonies, se dégagent progressivement des passages.

Parallèlement, a son activité musicale, Niblock a également été photographe de jazz et réalisateur de nombreux films. Il est notamment l’auteur de “The Magic Sun”, une fantaisie céleste en noir et blanc dédiée à Sun Ra. Son concert londonien était une occasion la projection de deux de ses films. Un court-métrage composé, essentiellement de collage, en hommage à son ami Max Neuhaus, “Max” (1966) ainsi qu’un long extrait tiré de The Movement of People Working (China, 1989).

Débutée en 1973, cette série présente des successions de scène d’ouvriers exerçant des activités manuelles dans différentes parties du globe. Avec leurs répétitions, ces divers mouvements ajoutent une couche de fluctuations cycliques qui amplifie encore l’intensité de la performance. À travers ces structures rythmiques visuelles et auditives, les pièces de Niblock s’apparentent a des mantras profanes aux effets hypnotiques. Une expérience rendu encore plus vibrante grâce à l’excellente sonorisation du lieu.

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Phill Niblock, “The Movement of People Working - China” (1989)

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Funk: Breakestra, les bonnes recettes


Du groove en veux-tu en voilà!

Breakestra est d’actualité ces jours-ci avec la sortie récente de l’album “Dusk Till Dawn”, ainsi qu’une tournée française de cinq dates. Emmené par Miles Tackett, le groupe continue d’astiquer un funk faussement vieilli, jalonné par des contretemps à faire plier le genou aux plus récalcitrants.

La recette a beau être largement répandue actuellement Breakestra ne brille pas par son audace, mais il est difficile de résister à l’efficacité du groove propagé par ces Californiens biberons au breakbeat. En guise d’avant goût, une sélection de quelques classiques de Breakestra mixés avec fougue par Man Miles (aka Miles Tackett).

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ALBUM

  • Breakestra, “Dusk Till Dawn” (Strut)

CONCERTS

  • 24.10.09 Nantes / Le Jam

  • 25.10.09 Paris / La Maroquinerie

  • 06.11.09 Le Zoo - Usine / Genève

  • 10.11.09 Nancy / L’autre Canal

  • 12.11.09 Bordeaux / Espace Tarty

  • 13.11.09 Marseille / Le cabaret aléatoire

  • 14.11.09 Lille / Maison folies de Wazemmes

» VOIR LA TRACKLIST DU PODCAST

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Film: Kanye West, une grosse fatigue


Kanye West se met minable sous l’oeil de Spike Jones

À peine les jackasseries des MTV Music Awards passées, Kanye West retrouve un rôle qui devrait à nouveau faire parler de lui grâce à ce court-métrage réalisé par Spike Jonze. Quelque part entre la trame du clip de Smack my bitch Up de Prodigy et les questionnements schizophréniques d’un John Malkovich, cette dizaine de minutes de dérive en compagnie de Kanye ne manque pas d’intriguer.

Totalement épris de boisson, le rapper multiplie les dérapages avec une crédibilité digne d’une nomination. Quel plaisir de le voir ainsi chaloupé sur le dancefloor en criant à la ronde que le morceau qui passe est de lui, avant de se faire systématiquement remballer. Le film aurait été apparemment tourné avant l’événement et il semble inutile de spéculer si l’épisode des awards y est associé. En tous les cas, Kanye pouvait difficilement trouver une meilleure manière de se reforger une crédibilité après cette effusion people. Rien de tel qu’un peu de gore comique en guise de rédemption.

Spike Jones, “We Were Once A Fairytale” (2009)

WE WERE ONCE A FAIRYTALE from BLINDIFORTHEKIDS on Vimeo.

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Le Retour de Tito Rodriguez

Le label new-yorkais Fania Records est de retour avec la sortie d’une réédition d’une compilation comprenant trente titre du légendaire Tito Rodriguez. Né à Puerto Rico en 1923, Pablo Rodríguez Lozada débarque à New York vers le milieux des années 30. Après quelques expériences en tant que chanteur et joueur de bongo, il forme ses propres orchestres et deviendra rapidement une figure incontournable des nuits de la capitales.

ALBUM

  • Tito Rodriguez, “A Man And His Music :El Inolvidable” (Fania Records) sortie le 17.11.09.

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Folk: Jonathan Richman, l’ex-amoureux moderne


PHOTO: Alissa Anderson

Si ce n’est pas déjà fait, les concerts de ce drôle de bonhomme sont à découvrir de toute urgence

Quel surprenant personnage que ce Jonathan Richman. Ancien chanteur des Modern Lovers – sorte de Talking Heads avant-gardistes de la fin des 70’s – il s’est depuis reconverti en chanteur à textes… drôles et décalés. Visage candide et grands yeux innocents, il mène une carrière discrète et atypique dont le point fort réside principalement dans les prestations live. Armé d’un sourire ingénu et d’une guitare, il déballe sur scène des morceaux qui passent indifféremment de parties mélodiques en parties carrément parlées. C’est que le bonhomme ne chante pas vraiment, il raconte, nuance. Des histoires amusantes ou mélancoliques, des textes qui, sous leurs airs de ne pas y toucher, véhiculent une opinion bien tranchée. Il s’essaie même parfois aux textes en français qu’il interprète avec un accent à coucher dehors mais qui, allez savoir pourquoi, lui confèrent un air encore plus touchant. Et puis si votre curiosité est piquée et que vous désirez vous offrir un avant-goût pré-concert, n’hésitez pas à visionner le morceau « I Was Dancing In The Lesbian Bar », vous verrez que ça vaut le détour

Catia Bellini

CONCERT

  • 20.10.09 Le Bourg / Lausanne

Jonathan Richman, I was dancing in the lesbian bar

Jonathan Richman, une rare interview

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Huit titres de Tom Waits à downloader

Les huit premières chansons du prochain Tom Waits, “Glitter and Doom Live”, peuvent être téléchargées ici. L’album sortira le 24.11.09.

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Disco: Al Kent, Disco sucks…sex!


Retour sur une nuit rocambolesque de 1979

En 1979, Steve Dahl animait un show sur une radio de Chicago. Déjà réputé pour avoir une personnalité allumée, ce rocker convaincu ne perdait pas une occasion pour descendre les nouveaux genres musicaux qui fleurissaient sur les ondes de sa ville. Son fait d’armes le plus mémorable a lieu le 12 juillet 1979 lors de la désormais célèbre Disco Demolition Night.

Lors d’un match de baseball des White Sox, Dahl avait invité le public a amené leurs disques de disco pour ce qui devait être la plus grande opération antidisco. Durant la pause, en suivant les exhortations de l’animateur habillé en habit militaire, des centaines de spectateurs envahirent le terrain avec une telle véhémence que la situation devint rapidement incontrôlable. À tel point que le match a dû être annulé.

Même si cette initiative répondait avant tout à des fins promotionnelles, pour l’une des radios dans laquelle Dahl officiait, la fièvre régnant durant cette vendetta ne manque pas de laisser dubitatif. Il démontre à quel point ce genre musical, largement assimilés aux abus de drogues, aux déviances sexuelles et aux minorités ethniques, pouvait susciter comme ressentiments à la fin des années 70. À propos de cet événement, Nile Rodgers déclarait: “Ca nous donnait le même sentiment que les autodafés des nazis. On vivait dans le pays du jazz et du rock et les gens étaient apeurés de dire le mot disco.”

L’écossais Al Kent, un autoproclamé disco-maniaque, officie au sein du Million Dollar Orchestra avec qui il milite depuis plus de vingt ans pour la cause. Avec son morceau, qui détourne le slogan Disco Sucks en Disco Sex, il revient sur cet épisode déroutant. Le titre est tiré de son “Secret Sounds”, un EP récemment sorti chez BBE.

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Extrait télévisés liés à la Disco Demolition Night

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Festival: Factory, Retour vers le futur


PHOTO: Joël Sunier © Montreux Jazz Festival Fondation

En quatre sessions musicales, la série Factory du Festival d’île de France a généré les rencontres et les échanges musicaux les plus osés.

Par Elisabeth Stoudmann

Les photos étaient explicites. RV (Hervé Salters) joue des synthés, chante et fait des sauts d’acrobates comme si le bas de son corps s’était dissocié de ses bras rivés aux touches du clavier. General Electriks a pris d’assaut la scène de la Cigale. Trois claviers, un vibraphone et une rythmique trépidante pour décliner ce mélange de funk, pop et beats inédits et une onde de choc vibratoire qui laisse le public pantois, en transe. Un peu plus tard, Tony Allen, impérial dans son costume africain, dirige du haut de sa batterie son groupe dont les musiciens sont originaires de tous les horizons. Avec en prime, une nouvelle voix de Lagos, Ayo, venue tout exprès pour l’occasion. Son chant soul mène la danse pendant la petite heure de concert, malheureusement trop court pour vraiment décoller.

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Hip-hop: dÉbruit, musique au sens large


Le DJ et producteur français exilé à Londres n’a pas fini d’en faire

Au côtés de ses compagnons de “Musique Large”, dÉbruit prend toujours plus le large à mesure que s’enchaînent les albums. Homme à tout faire en matière de sons, il avait déjà prouvé son expertise avec le tonifiant “Coupé Décalé”. En début d’année, il confirmait d’une “Clé de Bras” qui témoignait son penchant audacieux pour tailler des compositions bien ciselées. Un approche consolidée encore avec le futuristique maxi “Let’s Post Funk”, dans lequel Om’mas Keith feint parfaitement la fainéantise.

Même si la base reste ancrée dans le hip-hop, dÉbruit admet s’inspirer de genres très divers à la recherche d’énergie originelle. “A la naissance d’un courant, l’énergie de la création est puissante, quand on crée sans copier, tout est permis, car il n’y a pas d’exemple, pas de règle. Récemment j’écoutais de la musique nigériane, tunisienne, perse, pas mal de son roots, rock steady, du hip-hop oldschool 80’s… et tout ce qui me passe dans les mains, je suis assez curieux de nature.” De Kurtis Blow à Konono N°1, en passant par Yo La Tengo, il offre un apercu de son éclectisme et de sa maîtrise des juxtapositions dans ce mix exclusif.

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DÉbruit Feat. Om’Mas Keith & Jamie Woon I’m Goin Wit You

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CONCERTS

  • 21.10.09 Eklektic / Caen

  • 29.10.09 Social Club w/ Benga / Paris ANNULÉ

  • 30.10.09 Le Zoo w/ Lazer Sword et subtitle / Genève

  • 26.11.09 Festival La Superette / La Case à chocs

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IRM de Charlotte Gainsbourg en téléchargement

“IRM”, la première chanson de l’album éponyme de Charlotte Gainsbourg, et produit par Beck, est disponible en téléchargement sur son site charlottegainsbourg.com.

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R&B: Sly Stone, Coming Back For More


Sortie d’un documentaire et d’un livre sur le mythe de Sly Stone

La première du documentaire réalisé par Willem Alkema sur Sylvester Stone aura a lieu le 16.10.09 dans le cadre du Hot Spring Documentary Film Festival. Figure incandescente de la fin des années 60, Sly Stone est également reconnu comme l’un des reclus les plus célèbres de la pop music. À l’instar d’un Howard Hugues ou d’un Axl Rose, son existence est marquée par un retrait à tel point radical que beaucoup le pensaient mort. Des réalisateurs, des journalistes, des musiciens et des amis ont tenté en vain de le retrouver. En 2004, après deux ans de recherches, Willem Alkema a finalement réussi à le localiser dans une petite ville juste en dehors de LA.

Edwin & Arno Konings ont également annoncé qu’un livre “Thank You” The Story of SLy & The Family Stone” est également en cours d’écriture et devrait sortir dans le courant 2010. L’an passé, le retour sur scène de Sly Stone avait fait couler passablement d’encre et ce comeback polémique avait motivé l’écriture de ce petit essai.

Trailer “Coming Back For More”, 2009

» LIRE L’ESSAI “RETOUR SUR UN COME BACK”

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Un titre inédit de MJ

Le 12.10.09 a minuit, une chanson totalement inédite de Michael Jackson, “This is It”, va être accessible via le site www.michaeljackson.com. Elle sera disponible dans le double CD “This is It” qui est sur le point de sortir.

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Prince deux fois plus grand

Après ses deux concerts, dimanche 11 octobre au Grand Palais, Prince sera l’invité du Michel Denisot, mercredi 14 octobre, dans le Grand Journal La Suite, 20h10. Il s’agit de la première apparition TV de Prince en France depuis 1999, il interprétera, en live, deux titre de son dernier album “Lotus Flow3r”.

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Appel à contributions: Musique et Science-fiction


Illustration: Pedro Bell

Un appel à contribution vient d’être lancé pour une compilation basée sur les rapports entre musique et science-fiction

La Maison d’Ailleurs, un musée suisse dédié à la science-fiction, à l’utopie et aux voyages extraordinaires, va présenter une exposition sur l’influence de la science-fiction sur des courants musicaux diversifiés. Dans le même temps une compilation va être produite en collaboration avec le magazine Vibrations. Tous le monde peut prendre part à la sélection pour autant que les contributions s’inspirent largement de l’esthétique, des discours ou des différents sons associés à ce genre.

Dans l’esprit de l’exposition, il s’agira ainsi d’interroger le potentiel métaphorique de la science-fiction, ainsi que les diverses manières à travers lesquelles elle a été une source d’inspiration pour des musiciens aussi divers que Sun Ra, Magma, Kraftwerk, Carl Craig, MF Doom, Louis et Bebe Barron ou Hawkwind. Le CD sera tiré à 5600 exemplaires et sera distribué gratuitement dans le numéro de mars du magazine Vibrations qui sortira lors de l’exposition “Musique et Science-fiction” qui se déroulera du 6 mars au 1er août 2010.

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Label: Strut, quelques informations sur son inspiration

Tony Allen Jimi Tenor
Tony Allen et Jimi Tenor

Une compilation du label en téléchargement gratuit

«En 1986, j’ai commencé à travailler dans les studios du label Jive Records à Londres. J’ai fait ma première session avec Samantha Fox. Tu te rappelles son classique «Touch Me, touch me, I wanna feel you body?» » L’avantage des interviews par mails, c’est que l’auteur de cet article n’a pas eu à confesser en rougissant qu’il possédait carrément ledit 45-Tours. On aurait en tout cas imaginé un début de carrière moins «gonflant» pour Quinton Scott, le fondateur du label Strut. Pendant une bonne quinzaine d’années, Scott allait ainsi passer dans diverses maisons de disque, se retrouvant souvent en charge des compilations, pour le pire (les best of de Jive Bunny) comme le meilleur (les compiles funk Pulp Fusion).

En 1999, il décide de monter son propre label, Strut Records, pour apporter sa pierre à l’édifice commencé par les labels Street Sounds, Ace ou Soul Jazz, à savoir documenter avec sérieux et passion certains styles de musique peu médiatisés. «Nous avons sorti des disques très différents mais je pense que tous ont un point d’ancrage dans la danse. Ce sont toujours des musiques faites pour danser. Avec Strut, je voulais créer une sorte de repérage pratique des grands moments de la dance music, sous ses formes les plus variées. Je voulais aussi que ces disques soient accessibles à tous les amateurs de musique. En 1999, nous étions dans une sorte de période où l’élitisme et le snobisme régnaient dans le microcosme des DJ’s et des collectionneurs. On arrachait le macaron du disque pour que personne ne puisse identifier le disque en question. Genre, j’ai trouvé ce disque super rare et je veux que personne d’autre ne puisse l’avoir. Bullshit!! J’ai toujours trouvé ce comportement ridicule, et Strut a été créé dans l’exacte démarche opposée. Aujourd’hui, rien ne me fait plus plaisir que de recevoir des mails d’insulte de tel ou tel DJ qui a dépensé 200 livres sterling dans un 45-Tours que nous venons d’inclure dans une compilation…»

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Zenzile


Les disques qu’emporteraient sur leur île déserte Matthieu et Vince, respectivement bassiste et clavier de Zenzile, tous deux missionnés par leurs complices pour faire ce repérage. Un choix ouvert qui ressemble bien à l’esprit du groupe.

Matthieu :

Lee Perry  ”Arkology”
Parce que les productions de l’”upsetter” sont les plus mystiques, le son du Black Ark studio est unique. Cette musique dépasse la simple appellation “reggae”.

The Clash “London Calling”
Il symbolise à lui tout seul la fin des seventies et les synthétise en même temps. Rock, reggae, ska, pop… C’est le manifeste d’un groupe sans complexe qui représente une forme de “sono mondiale”.

Depeche Mode “Violator”
L’association des mélodies de Martin Gore et de la voix de Dave Gahan a prouvé que la musique électronique pouvait être hautement émotionnelle.

Magazine “Real life”
Il n’a pas quitté ma platine depuis 3 mois : oui, il y a une vie après les Buzzcocks ! Compositions parfaites et textes énormes.

Tikiman & Rythm& Sound “Showcase”
Parce qu’il faut une musique pour les soirs tranquilles. Celle-ci te berce et te “défonce” littéralement.

Vince :

The Beatles “White Album”
Ma première passion en musique, qui m’étonne encore aujourd’hui. Un album qui va dans tous les sens.

Miles Davis “In a silent way”
Une pièce qui est a la base de plein de genres musicaux. Un disque en suspension dans l’espace.

AC\DC “Powerage”
Fela kuti, ça fait danser, James Brown, ça fait danser, AC\DC aussi !

Serge Gainsbourg “Histoire de Melody Nelson”
Grande science de la production, de la musique, de la chanson. Gainsbourg au sommet de son art.

Ali Farka Touré “Niafunke”
Un grand voyage au pays des rêves, en passant par le grand fleuve Niger, aux sources de la musique et frappant en plein coeur.

Recueillis par Jacques Denis

ALBUM

  • Zenzile “Pawn Shop” (Yotanka / Discograph)

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Folk: Mercedes Sosa, hommage à La Negra


Suite à la disparition de Mercedes Sosa, nous republions ce portrait paru en 2006 dans le magazine Vibrations

Par Sandrine Teixido

Sur la route de Cordoba à Cosquin au centre de l’Argentine, dans la Vallée de Punilla, les voitures roulent en file indienne alors que les rues grouillent de monde à l’entrée de la ville. Pour la première fois cette année, le festival de rock de Cosquin se tient au même moment que son fameux festival folklorique. C’est dire si le rock est populaire en Argentine, beaucoup plus que n’importe quel autre genre importé comme le rap, pratiquement inexistant. Pourtant, ce soir-là, pour la clôture « des » festivals, la partie rock a une sacrée concurrence. En effet, se produit sur la scène folklorique la grande Mercedes Sosa, disparue du circuit musical depuis deux ans pour cause de maladie. Neuf mille personnes annoncent les journaux du lundi, plus vraisemblablement quatre à six mille se sont pressées au théâtre Atahualpa Yupanqui, drapeau argentin à la main et zambas au bout des lèvres, pour un concert qui sera retransmit en direct et intégralement à Buenos Aires. Après l’incontournable cri « Aqui Cosquin », le rideau s’ouvre sur l’énorme scène où trône une grande dame imposante assise dans un fauteuil de velours rouge, loin devant les musiciens : Mercedes Sosa

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Burial va remixer Massive Attack

Daddy G a annoncé que Burial allait remixer le prochain album du groupe de Bristol. En 1995, avec “No Protection” c’était Mad Professor qui avait déjà fait le remix de “Protection”. La date de sortie n’a par contre pas été annoncée et lorsqu’on sait que la DJ-Kicks de Burial se fait toujours attendre, il faudra peut-être s’armer de patience.

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Expériences: Collage, Back in the U.S.S.R.


L’album intrigant d’un groupe estonien refait surface

Avec une pochette à l’esthétique photographique épurée, un titre proche du minimalisme conceptuel et un nom qui ne l’est pas moins, l’album “Forty Seven Minutes Four Seconds” de Collage renvoie immanquablement à quelques clichés véhiculés par des projets électroniques contemporains. Mais les illusions sont trompeuses et on a vite fait de se raviser à l’écoute de cet ovni estonien providentiellement exhumé par le label Wool Recordings.

Formé en 1966 autour de Rivo Dikson, Collage était essentiellement formé par des étudiants du Conservatoire de Tallin qui proposaient un télescopage parfaitement maîtrisé d’influences. Jazz vocal ou polyphonies aux élans liturgiques, répertoires classiques à la tenure rigoureuse, musiques folkloriques ou bossa nova, chaque seconde réserve un air de surprise. Si quelques fredonnements rappellent les trames cinématographiques de Michel Legrand et certains rythmes énergiques le souffle des Doubles Six, on peut se retrouver très vite propulsé vers le groove de Quincy Jones ou des zones oniriques déglinguées proches d’Os Mutantes.

Un cocktail d’influence étonnamment diversifié pour un groupe astreint à se plier au relatif isolement imposé par les diktats du régime communiste. Toutefois, comme le souligne un ancien membre du groupe, Collage profitait à la fois de données géographiques et juridiques. “Les connexions avec l’occident n’étaient pas aussi bonnes qu’aujourd’hui, notamment grâce à Internet, et il fallait quelque temps avant que les productions musicales nous parviennent. Toutefois, l’Estonie se trouvait à la pointe de l’URSS et il nous était capable de capter les programmes de la radio et de la télévision finlandaise.” De plus, l’URSS n’ayant pas encore ratifié les conventions concernant les droits d’auteurs autorisait les musiciens à utiliser les compositions à n’importe quelles fins.

Collage a été actif durant une dizaine d’années durant lesquelles le groupe enregistrera trois albums, un maxi et se produira trois fois hors de l’URSS. En “47′04″ minutes, ce disque offre un testament sonore intrigant en provenance d’un monde évanoui.

ALBUM

  • Collage, “47′04″ (Wool Recordings) 09.11.09

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Décès de Mr Magic

Pionnier du djing hip-hop, fondateur du Juice Crew et présentateur radio, Mr Magic est décédé le 02.10.09 d’une crise cardiaque. Magic avait notamment animé Rap Attack dès 1982. Il s’agissait de la première émission radiophonique programmée sur une chaîne nationale américaine consacrée exclusivement au rap. Sous le nom de Sir Juice, il fût également membre du Juice Crew aux côtés notamment de Marley Marl et de Big Daddy Kane.

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Mélissa Laveaux reprend Beyoncé

Mélissa Laveaux offre une belle reprise de Crazy in Love de Beyoncé, c’est ici. Pour voir également la playlist de la chanteuse canadienne, c’est ici.

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Jazz: Sweetback, remue-ménage à trois


PHOTO: Pierre Kolko

Avec «The Lost & Found Republic» le trio angevin sort un second opus attendu depuis dix ans

Ornette Coleman a sorti un «The Shape Of Jazz To Come», et Refused un «The Shape Of Punk To Come». Il est fort probable que Sweetback voue un culte identique à ces deux albums majeurs du siècle dernier. A mi-chemin entre esthétique jazz et sauvagerie punk, le trio angevin sort enfin son second opus, près de dix ans après la sortie de son premier essai.

Les trois hommes n’ont pourtant pas chômé entre-temps : Raggy (sax) joue dans Zenzile, Kham (contrebasse) dans Lo’Jo et Mehdi (batterie) dans diverses formations rock et post-hardcore. Avec «The Lost & Found Republic», Sweetback refuse donc les codes et les étiquettes et se contente de cracher à la face des conventions ce condensé d’un demi-siècle de musique qu’il a au fond des tripes. Et le résultat est sexy, sauvage, libre!

Ne manquez surtout pas leur date au festival Les Banlieues Bleues en compagnie de Iswhat ?!, ça sera probablement une des rares occasions où le MC Napoleon Maddox pourra concrétiser sur scène son apparition au micro sur le nouvel album des Angevins.

ECOUTER

SITE

CONCERT

  • 05.10.09 La Maroquinerie (w/ DJ Krush) / Paris

  • 07.10.09 La Dynamo de Banlieues Bleues (w/ Iswhat ?!) / Paris

  • 08.10.09 L’Alimentation Générale / Paris

  • 09.10.09 Le 6 Par 4 / Laval

  • 10.10.09 Le Run Ar Puns / Chateaulin

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Wolfgang’s Vault met ses lives en download

Le site Wolfgang’s Vault, qui propose en streaming la plus vaste collection de lives disponible sur internet, vient d’annoncer qu’il sera bientôt possible de les downloader. A partir du 03.11.09, out le catalogue du site, qui dépasse déjà les 10′000 concerts, sera progressivement mis en vente entre $7.98 et $12.98 en fonction de la qualité de compression du document.

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Jazz: IsWhat?!, vous pouvez répéter la question ?!


Transmué en trio, IsWhat?! continue d’interroger les formes actuelles du jazz

Tous deux originaires de Cincinnati, le chanteur et human beat box Napoleon Maddox et le saxophoniste Jack Walker, qui officiait au sein des Isley Brothers, se sont réunis il y un peu plus d’une dizaine d’années au sein de IsWhat?!. Appartenant à deux générations différentes, et ratissant les scènes du monde entier en compagnie d’invités tels que Burnt Sugar, Dalek, Dujeous, Ursula Rucker ou Pack FM, le duo est parvenu à atteindre un amalgame particulièrement abouti de sensibilités free jazz et hip-hop.

Pour le troisième album, “Big Appetite”, le duo s’est également entouré d’une palette de musiciens renommés tels que le batteur Hamid Drake, le contrebassiste Joe Fonda, le sax Cocheme’a Gastelum et encore Killa-O qui fait dorénavant partie intégrante du groupe. Particulièrement populaires dans l’Hexagone où ils seront prochainement en tournée, on les retrouve dans ce concert filmé par Grandcrew en octobre dernier lors de leur prestation au Glaz’art.

Le 07.10.09 juillet, IsWhat?! entamera sa tournée française par une soirée à La Dynamo de Pantin. Pour gagner des invitations à cette soirée (max. 2 par personne), inscrivez simplement “MERCI ISWHAT?!” dans l’espace réservé aux commentaires tout en bas de l’article.

Merci de ne pas indiquer de détails personnels, les cinq premières personnes seront contactées par email.

  • Il y a 5×2 places à gagner pour le concert du 07.10.09 à La Dynamo de Pantin

ALBUM

  • Iswhat?!, “Big Appetite” (Almost Music)

CONCERTS

  • 07.10.09 La Dynamo / Paris (Pantin)

  • 09.10.09 La Cigale / Paris avec Tony Allen & Gen. Electriks Paris

  • 10.10.09 Des Lendemains qui Chantent / Tulle

  • 11.10.09 Le Bar”Ouf / Cholet

  • 14.10.09 L’Ubu / Rennes

  • 17.10.09 Run Ar Puns / Chateaulin

SITES

ISWHAT?! live au Glaz’art (30.10.09)

ISWHAT?!, Fanta, “Big Appetite” (Almost Music)

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