Pop: Richie Havens, entre réalités et légendes


Richie Havens et The Young Gods fêtent Woodstock

L’année touchant à sa fin, c’est le dernier moment pour fêter le 40e anniversaire du festival de musique le plus mythique de l’histoire pop. Le 15 août 1969, c’est Richie Havens qui avait l’honneur de faire l’ouverture des 32 groupes qui allaient se succéder durant près de trois jours. Alors qu’il était encore quasi inconnu, et initialement programmé pour passé en cinquième position, cette opportunité devait constituer un événement décisif pour sa carrière.

Le charisme dégagé par Havens durant ce show de trois heures sera restitué dans le film culte “Woodstock”. “J’ai dit aux cameramen de ne pas me filmer”, déclarait-il à propos de cet heureux coup du sort, “mais ils l’ont fait quand même. C’est comme ça que je me suis retrouvé dans le film”. 40 ans après avoir fusionné toute une génération au son de Freedom, Havens, qui est âgé de 66 ans, prouvait qu’il avait su conserver son charisme rocailleux en signant un album admirable l’an passé, “Nobody Left To Crown” (2008).

En deuxième partie de cette soirée-anniversaire, The Young Gods propose leur relecture de la bande-son du documentaire de Michael Wadleigh. Entre idolâtrie et réalité, cette recontextualisation permet de questionner l’actualité de cet héritage musical.

CONCERT

  • 05.12.09 Paris /Cité de la Musique
  • 06.12.09 à Fri-Son Fribourg (avec Richie Havens également)

Extrait du concert The Young Gods play Woodstock (Fête de la Musique à Genève en 2005)

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