Festival: RIAM 07, archéologie en basse définition


Le festival marseillais s’intéresse principalement aux rapports entre l’art et les technologies

Pour cette édition 2010, les RIAM ont décidé de dresser une archéologie des inventions techniques de ces dernières décennies en reconsidérant, par exemple certains supports successivement remplacés (cassettes audio, Polaroïd, film 16 mm, super 8). Plusieurs artistes se sont ainsi récemment repenchés sur des technologies low-tech, en recyclant du matériel analogique ou en ressortant du placard bon nombre d’équipement tombé en désuétude.

Pour ce qui est des bidouillages électroniques, tant high-tech que low-tech, le producteur Kode 9 en connaît un sacré rayon. Il est l’un des personnages les plus respectés de la scène dubstep, patron du label hyperdub et du magazine du même nom. Pas étonnant que les RIAM aient eu envie de l’inclure à leur réflexion artistique, puisque Steve Goodman (de son vrai nom) est non seulement un maître des platines mais également un véritable intellectuel de la musique. Le monsieur inscrit effectivement à son CV le titre de conférencier de culture musicale à l’Université d’East London !

Le même soir, c’est l’Allemand Disrupt, à qui l’on doit le projet Jahtari, qui ouvrira les feux accompagné de la jeune chanteuse engagée SOOM T déjà aperçue aux côtés d’Asian Dub Foundation ou des Puppetmastaz. Une nuit placée sous le signe du dub où les passionnés risquent fort de se précipiter.

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CONCERT

  • 25.02- 06.03 Marseille

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1 Réponse à “Festival: RIAM 07, archéologie en basse définition”


  1. 1 louwik fév 13th, 2010 à 18:10

    Dans la série bouteille à la mer je filerais bien promener mon museau à ce festival, si quelqu’un trace de paris, angers, nantes, rennes, le mans, qu’éventuellement il fasse signe? loicfougere@yahoo.fr

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