octobre, 2011



Hip-hop: Ghostpoet, esprit es-tu là ?


Anglais d’origine nigérienne vivant à Coventry, Obaro Ejimive offrait une belle surprise avec son EP “The Sound of Strangers” sorti gratuitement en juin dernier. Déjà bien entouré pour ses singles précédents, notamment avec Dels et Rox, Ghostpoet s’est associé pour l’occasion avec Micachu pour le très herbertien Morning.

Même si elles penchent souvent vers l’expérimentation, ses productions font immanquablement référence au old school et proposent un art cet art de la narration singulier, que l’on retrouve aussi bien chez LKJ, Roots Manuva ou encore The Streets.

Un cocktail qui n’a pas manqué de faire mouche. En particulier du côté de Gilles Peterson qui vient de signer Ejimive sur son label Brownswood Recordings. Nul doute qu’on devrait revoir des apparitions de ce poète conscient et fantomatique.

<a href="http://ghostpoet.bandcamp.com/album/the-sound-of-strangers-ep">Gone by ghostpoet</a>

Télécharger: Ghostpoet, “To Something”, feat. Fox To Something Ft. ROX by ghostpoet

Tags: , ,

Film: Jean-Michel Basquiat, Jean-Michel is in the house


Après le biographique ”Basquiat” ou la fable urbaine Downtown 81, Tamra Davis nous permet de retrouver l’artiste dans un documentaire réalisé en grande partie à partir d’une interview accordée en 1988, peu de temps avant sa mort. Une manière tacite de célébrer la naissance de l’artiste qui aurait fêté son 50e anniversaire cette année. Outre ces images exclusives, la bande-son originale de “Jean-Michel Basquiat: The Radiant Child” est signée par les Beastie Boys, Adam Horovitz et Mike Diamond.

Parallèlelement à son influence dans l’histoire des arts visuels et de la poésie, Basquiat a toujours été très impliqué musicalement. Aussi bien aux côtés de Vincent Gallo avec le groupe Gray ou avec Rammellzee et K-Rob aux origines du hip-hop, sa trajectoire météorite nous aura tout de même transmis quelques témoignages sonores polymorphes et atemporels.

Le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris lui consacrera une vaste rétrospective à partir du 15 octobre prochain.

Tags: , ,

Festivals de l’été: Marsatac


Une programmation qui met l’accent sur les dernières révélations électroniques venues du monde entier

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la programmation complète du festival n’a pas encore été dévoilée, mais l’avant-goût déjà annoncé donne la couleur : les sonorités électroniques domineront le week-end marseillais. À commencer par celles de Sage Francis, figure du hip hop indépendant, qui viendra défendre son nouvel album Li(f)e. Un album qui voit le patron de Strange Famous Records s’éloigner un peu des platines pour privilégier un backing band plutôt rock.

Reste à savoir si les musiciens feront partie des bagages pour la formule live ou si les machines resteront le jouet privilégié du bonhomme. Hip hop underground toujours avec Beat Assailant et ses accents jazzy. Le rapper d’Atlanta exilé à Paris distille un savant mélange groovy entraînant au possible qui prend toute son ampleur sur scène. On se réjouit d’ores et déjà de connaître la suite du programme.

Daedalus, IsWhat ?!, Poirier, Tumi & The Volume, A-Trak, Erol Alkan, Curry & Coco, The Qemists, M.A.N.D.Y.,Féfé, Shaka Ponk, The Japanese Popstars, Beardyman…

23-25.09.10 Marsatac/Marseille

www.marsatac.com

Tags: ,

Johnny Cash rencontre Easy E

DJ Topcat offre ce mashup convaincant entre le “Folsom Prison Blues” de Johnny Cash et le “Luv 4 Dem Gangsta’z.” de Eazy-E

DJ Topcat - Folsom Prison Gangstaz (Johnny Cash x Eazy - E Mashup) by Hypetrak

Lauryn Hill, le retour

Un retour sur la pointe des pieds pour l’ex-chanteuse des Fugees dont on était sans nouvelles (musicales) depuis 1999. Le single « Repercussions », piraté deux semaines avant sa sortie sur Internet, sans être inoubliable, montre des qualités vocales intactes. Pas d’album à suivre en prévision, à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Herman Leonard 1923-2010

Il avait donné le style « noir » à la photographie de jazz. Herman Leonard avait photographié les plus grands noms du jazz, souvent sous des denses volutes de fumée. Il est mort à l’âge de 87 ans à Los Angeles.

Festivals de l’été: Jazz à la Villette


Photo: Mark Seliger

L’édition 2010 se propose d’enjamber les frontières des styles pour proposer des mélanges détonants

« Jazz is not dead, it just smells funny » clame le slogan du festival. Vous m’en direz tant. Ce qui est sûr, c’est que la programmation fleure bon l’audace et l’inventivité et propose des rencontres qui s’annoncent passionnantes. Ouverture en beauté par cette collaboration new-yorkaise entre Marc Ribot et Meshell Ndegeocello pour une nuit d’improvisation. Dans la lignée du volume 4 de la série Inspiration Information, Tony Allen, Jimi Tenor et Kabu Kabu se produiront au Cabaret Sauvage le 1er septembre.

À signaler également, la belle soirée placée sous le signe du slam avec Saul Williams et Gil Scott-Heron, artistes à fleur de mots, auteurs de fabuleux brûlots incendiaires qui marquent les esprits. Dans un autre genre, il serait bien dommage de manquer l’Afro-Cuban Project de Chucho Valdés et Archie Shepp à l’Espace Charlie Parker.

31.08-12.09.10 Jazz à la Villette / Paris

Website du festival

Tags: ,

Hommage: Abbey Lincoln

ABBEY LINCOLN

On la savait malade, mais la nouvelle a refroidi la fin de l’été: Abbey Lincoln est décédée à New York le 14 août dernier. Elle avait 80 ans. Un rare entretien à l’époque de son ultime enregistrement est paru dans Vibrations de juillet 2007. Nous le republions ici.

La rencontre a failli ne pas avoir lieu. À près de 77 ans, Miss Abbey Lincoln ne veut plus se plier aux contraintes de ce qu’elle n’a jamais considéré comme un métier. Sa santé lui commande le repos. Mais plus que tout, son caractère insoumis, pas celui d’une diva, celui d’une femme forte, fière, qui vous regarde dans les yeux et vous réponds d’une voix ferme et souvent autoritaire, lui dicte seule sa conduite viscéralement indépendante. Toute sa vie, Anna Marie Woolridge, de son vrai nom, a avancé la tête haute, le verbe sans concession, s’est choisi une vie guidée par le refus de l’injustice et la farouche préservation de sa liberté de penser et de dire.

» LIRE LA SUITE DE L’INTERVIEW

Tags:

Festivals de l’été: Festival d’Ile de France


Le festival propose une trentaine de concerts dans des lieux du patrimoine francilien

C’est dans des lieux inédits que le festival propose au public de venir apprécier les concerts, puisque son but est de faire coïncider découvertes musicales et découvertes du patrimoine. Ainsi, c’est dans le magnifique Domaine de Villarceaux dans le Val d’Oise qu’aura lieu la soirée Viva Argentina ! qui regroupe une belle brochette d’artistes : Chango Spasiuk, Orquesta Tipica Fernandez Fierro, Jaime Torres ou encore le roi du tango contemporain, Minino Garay.

Puis c’est avec Baaba Maal, que le public aura l’occasion de fêter la dernière nuit du Ramadan, dans les murs de l’Académie Fratellini de Saint-Denis cette fois. Le Sénégalais, vieil habitué des scènes, est connu pour installer des ambiances riches et colorées et pour sa capacité à tendre un fil intense entre lui et son audience. C’est un artiste simple et authentique dont les mélodies touchent directement au cœur. À ne pas manquer, donc.

05.09-10.10.10 Festival d’Ile de France / Paris

Website du festival

Tags: ,

Festivals de l’été: Pully For Noise


Avec ses choix pointus et audacieux, le festival pulliéran signe l’une des plus belles programmations de l’été

Joli coup pour le Pully For Noise qui ne se contente pas seulement d’être, de par sa petite taille, l’un des festivals les plus accueillants de la région, mais qui propose en plus une programmation digne des plus grands. La scène rock indépendante, finalement assez peu vue au programme des autres festivals nationaux, est ici représentée en force. Avec en tête, The National, fraîchement auréolé du succès de l’album High Violet, qui a fait une entrée fracassante dans les charts américains.

Plutôt rare pour un groupe indie. Dans un même esprit défricheur, ne manquez pas les double batteries survoltées des Canadiens de Caribou, dont les prouesses scéniques ont le mérite d’être mémorables. Coup de cœur également pour les mélodies rafraîchissantes de Local Natives, quintet pop-folk californien dont le premier album, Gorilla Manor, recèle de bien jolies perles, le titre « Airplanes » en tête.

The Fall, Jonsi, Peaches, The Kissaway Trail, Villagers, The Eighties Matchbox B-Line, Nya, My Heart Belongs To Cecilia Winter, Boogers…

19-21.08.10

www.fornoise.ch

Tags:

Live: Jay Electronica, ephemeral sunshine


Photo & Vidéo: Lysiane Ngoye

Il n’y avait pas foule, ce dimanche 8 août au Nouveau Casino pour accueillir le rappeur Jay Electronica. Aussi courtisé soit-il par le public américain, en France le buzz doit encore grandir; sans oublier que le monsieur avait manqué à l’appel en avril dernier lors du concert du Mos Def alors qu’il devait en assurer la première partie.

C’est d’ailleurs à une première partie ou à un showcase que l’on pourrait comparer ce concert, tellement la prestation fut courte. Quand il arrive sur scène, avec son verre de whisky à la main (à cause du trac, avouera-t-il d’entrée de jeu), Jay Electronica établit d’emblée un contact avec son public. Les Parisiens d’habitude un peu mous à se prendre au jeu ne se font pas prier pour lever les mains et répéter les habituelles rengaines hip-hop.

Avec son flow incisif, le rappeur captive l’audience en terminant chacun de ses morceaux a capella. Il est vrai que Jay est réputé pour ses textes réfléchis et ses punch lines, mais à Paris pas sûr qu’on est tout compris ! En tout cas, l’énergie est bien présente notamment sur Eternal Sunshine, son morceau phare inspiré de la bande originale du film de Michel Gondry, durant lequel il invite qui le souhaite à le rejoindre sur scène.

Cherchant véritablement à communiquer avec son public, le MC n’hésite pas à s’adresser directement à certains pour raconter des blagues ou partager son verre. À la fin du concert, il descend carrément dans la fosse pour interpréter Exhibit C produit par Just Blaze, tous les regards et appareils photo braqués sur lui. Le bain de foule se terminera dans une séance photo et de dédicaces. Et apparemment tout le monde aura eu le droit à son petit moment avec l’artiste puisqu’il serait resté au moins deux heures à saluer ses fans.

Rencontré le lendemain lors d’une interview, je lui demande pourquoi le concert ne dépassa pas la demi-heure. Sa réponse : « Ask the promoters !». Facile.

Jay Electronica live in Paris from LE BON TEMPO on Vimeo.

Tags: , ,

Exposition: Hendrix en Provence

Hendrix:Hiett

La Maison du Village de Saint-Rémy-de-Provence propose une exposition de photographies de Jimi Hendrix par Steve Hiett. Reportage et rencontre sur place

Le 8 août dernier, je suis descendu en voiture à Saint-Rémy-de-Provence. L’excuse était de m’offrir un petit bonus de vacances, mais en réalité je savais très bien que je n’aurais pas fait le voyage uniquement dans ce but. Il se trouve qu’une exposition de photographies de Jimi Hendrix avait lieu à la Maison du Village de St-Rémy. Je n’avais jamais vu ces images, et je ne connaissais pas plus le nom de celui qui les avait prises. J’étais intrigué.

Rendez-vous fut donc pris avec M. Steve Hiett qui, renseignement pris, était un photographe de mode de 70 ans qui avait, lorsqu’il avait 30 ans, assisté au festival de l’île de Wight, où se produisit très tard dans la nuit Jimi Hendrix .

Lorsque je pénètre par une petite rue à la Maison du Village, l’ambiance est toute entière habitée par l’esprit de Hendrix. Les magnifiques tirages de Hiett (dont plusieurs sont déjà vendus) sont accrochés sur tous les murs de la maison d’hôte. Dans le jardin, des jeunes gens, tous affublés d’un t-shirt à l’effigie du guitariste, s’affairent autour d’un sound system et accrochent un écran de fortune où sera projeté, à la nuit tombée, le concert de l’île de Wight. Depuis un mois que dure l’exposition, les aficionados de Hendrix n’ont cessé de passer à St-Rémy. Lorsque j’arrive, un jeune homme, flanqué d’un exemplaire d’Univibes (l’ultime fanzine sur Jimi) sous le bras, est en pleine discussion avec Patricia Belac, la propriétaire des lieux. Celle-ci semble charmée par toutes ces rencontres. “Avant, je connaissais Hendrix, aujourd’hui je l’écoute”, me dit-elle les yeux brillants avant de reprendre son téléphone et répondre aux nombreuses sollicitations.

“Vous verrez, M. Hiett est un homme très simple”, me dit Patricia. Ce qu’elle ne m’avait pas dit (ou n’avait pas eu le temps de me préciser), c’était quel genre d’homme était Hiett. Je le découvris par moi-même. “Je n’ai jamais vraiment voulu être photographe, commence-t-il par me raconter. La technique ne m’intéressait pas, et ne m’intéresse toujours pas. Je voulais être musicien, j’ai d’ailleurs été guitariste dans The Pyramid, un groupe qui a connu un certain succès avec son premier 45 tours.” En 1967, en effet, Hiett forme avec le chanteur Ian Mathews (futur Fairport Convention) et John Paul Jones (futur Led Zeppelin) un groupe dont le 45 tours “Summer Of Last Year” se classe treizième dans les charts anglais. The Pyramid est un croisement entre les Beach Boys (le groupe préféré de Hiett, méprisé alors en Grande-Bretagne) et la poésie beat de Jack Kerouac. Malheureusement, l’album prévu ne vit jamais le jour. Hiett s’électrocuta sur scène avec sa guitare, passa plusieurs mois à l’hôpital et, lorsqu’il en sortit, Mathews avait d’autres projets en route.

Mais le rock n’avait pas tout à fait lâché Steve Hiett. Un jour qu’un ami manager lui propose un billet backstage pour le festival de Wight, il se décide de prendre quelques photos. “Ce jour-là, il faisait très froid, il était trois heures du matin et j’hésitais vraiment à rentrer. Je suis resté pour écouter Hendrix et j’ai pris quelques photos, sans vraiment cadrer parce que c’était très sombre.” Petit à petit, les souvenirs reviennent dans l’esprit du fringant septuagénaire. “Contrairement aux autres groupes, Hendrix n’avait rien avec lui à Wight, à part ses trois guitares: sa Stratocaster, une autre Strat de rechange – s’il cassait une corde –, et sa Flying V. Un seul roadie. Il ne faisait pas de soundcheck, et accordait ses guitares manuellement, à l’oreille. C’était très low-tech.”

Hiett entend des choses que l’on n’entend pas forcément lorsqu’on écoute Hendrix. “Ecoutez bien “Angel” et “The Wind Cries Mary”. Sur certaines progressions d’accord, on entend l’influence de la country music sur Jimi”. Lorsque ce dernier morceau passe sur les enceintes, il nous en fait la démonstration. On est sidéré par la découverte. Mais il est déjà tard, et l’heure de reprendre la route. On quitte Steve Hiett et la Maison du Village pour repartir en sens inverse. La nuit tombe doucement sur la Provence et ses Alpilles rosies. On se dit alors qu’à Saint-Rémy, le peintre du son électrique aurait composé de bien beaux morceaux.

A voir

Saint-Remy-de-Provence, jusqu’au 30 septembre. Informations sur le site Internet de la Maison du Village

Vidéo

The Pyramid, “Summer Of Last Year” (1967) avec Steve Hiett à la guitare

Festivals de l’été: Jazz In Marciac


Photo: Frank Cabri

Le festival du Gers réalise à nouveau son OPA sur les grandes stars du jazz

Comme chaque année, la vraie question pour l’amateur de jazz n’est pas de savoir s’il se rendra à Marciac pour écouter les plus grands noms, mais à quelle soirée renoncer parmi cette offre pléthorique. Le panachage étant l’exception plutôt que la règle de cette programmation, les concerts sont souvent groupés par thème.

On aura ainsi le loisir de mesurer le chemin parcouru en 40 ans par le piano cubain, entre Chucho Valdes et Roberto Fonseca, ou de théoriser sur les degrés de funkytude qui séparent Roy Hargrove de Marcus Miller, prêt à revêtir son Tutu pour l’occasion.

Des tergiversations talmudiques qui nous attendent évidemment à la sortie du concert d’Avishaï Cohen et de John Zorn. Quant à ceux qui viendront se prosterner devant Ahmad Jamal, ils finiront sans doute à genoux devant la jeune Hiromi, un véritable feu follet venu du Japon dont on ne serait pas surpris d’apprendre la combustion spontanée du piano.

30.07-15.08 Marciac

Website du festival

Tags:

Festivals de l’été: Les Escales


À presque vingt ans, le festival est l’un des rendez-vous incontournables des musiques du monde en France

Une programmation articulée autour de thèmes aux titres alléchants comme Focus sur la scène malienne avec Rokia Traoré, Salif Keita ou encore Electro Bamako, un projet hybride qui mêle chanson traditionnelle malienne et jazz electro. Le festival privilégie également les projets originaux, réunis ici sous le thème Œuvres croisées et rencontres inédites.

Au menu : Abraham Inc., la collaboration entre le clarinettiste klezmer David Krakauer, le tromboniste Fred Wesley et le rapper déjanté SoCalled. On a également beaucoup parlé de la réunion entre l’un des chantres de l’éthio-jazz, Getatchew Mekuria, et les rockers hollandais de The Ex pour un mélange des plus surprenants. Et c’est sous l’étiquette Révélations que se produiront les nouveaux venus de la scène mondiale : Féfé, ex-membre du Saïan Supa Crew ou Bibi Tanga & The Selenites et leur swing funky.

06-07.08.10 Les Escales / Port de St-Nazaire

Les Escales

Tags:

Festivals de l’été: Musiques en Eté


Tous les mercredis et vendredis de l’été, courez donc profiter des concerts gratuits au Parc de la Grange à Genève

C’est désormais l’une des haltes incontournables de l’été : pendant deux mois, le Parc de la Grange se transforme en carrefour musical mondial et accueille une foule d’artistes plus surprenants les uns que les autres. Tony Allen, Katzaï, Sumo, Pierre Lautomne ou encore un hommage à Django Reinhardt, on devine déjà que, soleil ou pas, l’été s’annonce radieux.

07.07-20.8.10

www.musiquesenete.ch

Tags: ,

Festival de l’été: Sziget


Le plus grand festival européen de musique donne à voir le meilleur des musiques modernes et traditionnelles d’Europe et du monde entier

Le Woodstock de la vieille Europe réconciliée avec ses utopies humanistes attire toujours autant de jeunes optimistes dans cette charmante île de Budapest qui a pour nom Óbuda. Scènes immenses, concerts improvisés, camping organisé, musiques à fond la caisse, sex and sun : le Sziget est tout autant une expérience de vie collective qu’un événement purement musical. Têtes d’affiche 2010 : Nina Hagen, Gorillaz, Muse, Gotan Project, Tony Allen, Bad Religion.

Au programme du traditionnel Day Zero qui tombe cette année le 10 août, le Sziget célèbre le reggae avec les groupes mythiques UB 40, Toots & the Maytals, Skatalites et The Wailers, pour fêter dignement le 65e anniversaire de la naissance de Bob Marley. Du côté de la scène world, plusieurs groupes rendront hommage à Tamás Cseh grand acteur, compositeur et chanteur hongrois. Parmi eux, Bea Palya, Die Antwoord, Besh o droM, Quimby, Napra et The Kistehén Band. T.H.

Shantel & Bucovina Club Orkestar, Public Image Ltd., Inspector Cluzo, Amparo Sanchez, Kasabian, Danko Jones, Simian Mobile Disco, Monster Magnet, Bad Religion, Black Box Revelation, Mahala Rai Banda…

10-16.08.10 Budapest

www.szigetfestival.com

Tags: ,

BONNES VACANCES !

L’activité sur le site reprend le 30 août





Commentaires

RSS

Archives