Lagos sert de relai de croissance aux rappeurs américains

septembre 21, 2012
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La capitale économique du Nigeria est de plus en plus courue par les rappeurs états-uniens. Cachets mirobolants pour se produire devant les VIP de Victoria Island et enfants de la classe moyenne émergente nourrie au gros rap US garantissent en effet aux hauts-parleurs américains de très bonnes rentrées financières alors que leur propre pays continue à être touché par le marasme économique et que l’industrie nationale sent le sapin. Dernier exemple en date, Rick Ross, qui vient de refilmer une nouvelle version de son « Hold Me Back » dans l’un des faubourgs populeux, le quartier d’Obalende, de la mégapole aux plus de 10 millions d’habitants. Qu’on aime ou pas le « Teflon King », on est désormais très loin d’une vision afrocentrique du continent noir. Et il y a même, en préambule, un petit rappel historique sur la terrible guerre du Biafra. Comme quoi, le regard sur l’Afrique est réellement en train de changer au sein du music business américain…

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