Catégorie : Artist's Playlist

Arthur H


Les disque qui comptent pour Arthur H qui vient de publier “L’Homme du monde”, un disque fait pour danser et pour chanter. « Une liste qui forcément ne serait pas la même si tu me la demandais demain. Entre le passé et le présent, ce n’est pas ce qui manque les bons albums. »

Gnarls Barkley “The Odd Couple”
Un album très étonnant : à la fois très groovy, très mélancolique et très chaotique. Il y a un désespoir transcendé par une inventivité dingue. Comme un magnifique blues, très dur.

Cocorosie “The Adevntures Of Ghoshorse And Stillborn”
C’est la famille des Brigitte Fontaine et Brazilian Girls, c’est-à-dire du hors-norme qui aère le cerveau. Ces gens n’ont pas peur de vivre dans plusieurs dimensions à la fois, source de folle fraîcheur !

Radiohead “In Rainbows”
Ils ont mis beaucoup de lumière dans leur lyrisme, et comme Gnarls Barkley, ils ont musicalement un sens du chaos : soit tu tombes, soit tu t’élèves en spirale vers plein de sons pas harmonisés. Avec eux, tu as le sentiment d’entendre les sons de la planète. Et puis il y a la voix de Thom Yorke qui plane au-dessus, très inspirant. Je pourrais dire la même chose de Björk.

Camille “Music Hole”
Aujourd’hui, on a besoin de retrouver notre créativité dans quelque chose de vraiment organique. Ce que j’aime aussi chez Katerine, en se foutant à moitié à poil. Quelque chose à la fois de primitif et de futuriste. Juste histoire de dire fuck off au catastrophisme ambiant : oui, la vie st aussi un phénomène joyeux !

Hariprasad Chaurasia “Daylight Raga”
Dès que j’ai besoin de me recentrer, de me reconcentrer, ce disque a un effet immédiat. Ça charge l’atmosphère d’une vibration super calme et énergisante. Essentiel.

Missy Elliott “This Is Not A Test”, “Under Construction”…
En fait tous ses disques. Pour moi, elle est la continuité de Monk et James Brown dans le sens où elle est complètement américaine et complètement africaine. Sa fantastique collaboration avec Timbaland accouche d’une musique tellurique.

Nicolas Repac “Swing Swing”
Mon cher ami qui autant dans ses chansons que dans ses musiques instrumentales, autant avec moi-même qu’avec Mamani Keita, apporte une magnifique créativité. Ce disque a fait le tour de la planète et a ouvert des portes pour l’approche organique des samples.

Pauline Croze “Un bruit qui court”
Elle a amené du groove, du 6/8, de l’afro dans ses chansons. Ce qui créé une originalité très touchante. J’adore quand la chanson française est ouverte sur le monde sans perdre une once de son identité. En plus, Pauline a une voix qui te traverse et t’emporte. De la bonne nourriture émotionnelle.

Thomas Dybdahl “Science”
Un disque extrêmement doux. Tu te perds dans une espèce de forêt merveilleuse. Dedans, il y a des trouvailles harmoniques incroyables et une légèreté très sophistiquée qui te font juste du bien.

Justin Timberlake “Future Sex/Love Sounds”
Il y a quelques morceaux qui sont vraiment sensuels. Quelque chose de très fort, qui dans une fête fout inévitablement le feu pour tout le monde. Comme une décharge d’énergie qui fait que tu as un énorme plaisir à danser. Ces morceaux-là ont été une vraie inspiration pour mon dernier disque.

Propos recueillis par Jacques Denis

ALBUM

  • Arthur H, “L’homme du monde” (Mercury/Universal)

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Alain Bashung

Dix disques. Ceux qu’emporterait sur son île déserte Alain Bashung, en marge de ces deux dates à l’Olympia. «Il y a aussi Marianne Faithfull, Dusty Springfield, Marvin Gaye. C’est un jeu cruel….» Une sélection inspirée, histoire de bien repartir sur la route après des années d’abstinence.

Righteous Brothers “Soul And Inspiration”
Un duo très complémentaire: les premiers Blancs à chanter comme des Noirs, avec des modulations incroyables. Un mec avec une voix dans les aigus et l’autre plus proche du timbre de Ray Charles. La magie totale! On découvrait aussi le son de Phil Spector, ce mélange de rock et de Wagner.

Serge Gainsbourg
Tous les disques où il y a le guitariste Elek Bacsik et des percussions. Sur l’île, ça me rappellerait l’époque où je suis arrivé à Paris, j’avais une dizaine d’années. J’avais rencontré un couple qui peignait des poulbots à Montmartre et se marrait bien. Ils avaient une pile de disques de jazz: Miles Davis, Art Blakey… Et Gainsbourg.

Françoise Hardy une compilation
Pour son timbre, naturel et charmant. Ce n’est pas étonnant qu’elle ait séduit des pays étrangers, avec le son de sa voix qui racontait la fragilité. Je sais qu’elle ne me lassera jamais.

Pia Colombo “Chante Kurt Weil”
Sans doute la chanteuse la plus authentique sur ce répertoire. Kurt Weil, j’écoutais ça gamin. Ses dissonances, les mélodies pas si simples, ont fait le tour du monde. C’est le premier rockeur européen.

Léo Ferré “Et basta”
Un disque où il n’y a qu’une chanson. Un exercice de liberté assez sérieux. Avec lui, il y avait du piano, puis ça se cassait, puis il criait. Ça continue de me hanter!

Brigitte Fontaine “Comme à la radio”
Je l’ai réécouté récemment, j’ai trouvé ça terriblement bien foutu… Un grain, authentique. Très très en avance…

Michel Polnareff Un best of
Là encore, une histoire de timbre, quelque chose d’essentiel. C’est peut-être le premier à s’être lancé dans la musique et avoir réussi comme compositeur, mais en chantant.

Mark Hollis “Mark Hollis”
Peut-être le plus beau disque de pop. L’enregistrement a duré un an, il y avait des chandeliers, toute une ambiance… Certains musiciens sont partis avant la fin. Il paraît qu’il y a 25 bandes par titre, pour saisir l’instant magique. Un truc tout en retenue. Le silence, c’est l’inverse du punk, mais peut-être encore plus violent, plus mental.

Scott Walker Scott “1″
Je l’ai découvert quand j’ai fait un des premiers concerts pop en France, au Palais de Sports. J’étais en lever de torchon d’une pléiade d’artistes anglo-saxons, les Pretty Things, Cream, Ronnie Byrd… Et les Walker Brothers, qui avaient un mur du son comme Spector. Plus tard, j’ai découvert les «Scott 1, 2, 3»… des trucs avec des cordes, des reprises de Brel. La new wave s’est inspiré de cette espèce de grandiloquence.

Nina Simone Un best of
Son timbre, superbe. Elle n’a pas le côté fatigant de la chanteuse de jazz qui fait plein de notes, dans la démonstration. Là, c’est plus brutal, et en même temps très doux.

Propos recueillis par Jacques Denis

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Martina Topley Bird

Dix disques. Plus un onzième : la bande-son d’“Oh Brother Where Art Thou”. Ceux qu’emporterait sur son île Martina Topley Bird, ex muse de Tricky qui a pris depuis son indépendance de style. Comme sur son nouvel “The Blue God”, produit par Danger Mouse, où elle glisse sa gorge profonde sur des climats qui flirtent sensuellement avec la pop made in USA.

Beastie Boys “Check Your Head”

Un album chaud et fluide aux allures de film domestique, qui monte à ébullition avec “Whatcha Want?”, l’un des titres les plus terrible et les plus désagréable du hip-hop.

Tom Waits “Mule Variations”

Je suis une vraie fan de production “chaude” et ce disque a cette qualité, mais aussi une fermeté de caractère, une texture et par-dessus tout, un personnage. J’aime comment il utilise la technologie dans une voie qui permet de compléter et render accessible son son, sans compromis. Il le rend encore plus riche et sinistre.

Serge Gainsbourg “Melody Nelson”

Je suis venue sur le tard à Serge. Mieux vaut tard que jamais. Mais là, je suis tombée à la renverse, avec cette production, tout d’abord par le traitement sonore de la batterie, et ensuite celui de la basse. Et bien sûr la voix. Naughty Serge!

The Pharcyde “Bizarre Ride 2”

Le meilleur show de hip-hop, cette manière de s’entrelacer les uns et les autres, à la fois dedans et dehors, comme s’ils constituaient un organisme, juste beau à contempler. Cela m’a vraiment impressionnée de voir un groupe aussi lié, comme par télépathie, mais capable de se délier pour faire jaillir une énergie magique.

Cesaria Evora “Sodade”

J’ai un réel intérêt pour les voix androgynes. C’est fascinant de ne pas savoir si vous écoutez un homme ou une femme. Cette femme a une incroyable profondeur de chant et avec, ses chansons ont la capacité de me transporter juqu’aux larmes. Magique.

Oumou Sangare “Worotan”

Certainement une expérience de saut vers l’inconnu. J’ai été saisie et hypnotisée par ces chants, de nouveau androgynes, ces rythmes et ces mélodies, et puis par la production, simplement brute. Et quand j’ai lu la traduction des paroles, j’ai encore été frappée!

The Strokes “Is This It”

Cet album a provoqué une addiction, à la fois inquiétante et irritante. Je l’aime et je le déteste.

RHCP “Blood Sugar Sex Magic”

Cet album m’a vraiment marquée. Quoi, j’avais 16 ans!

Joanna Newsom “Ys”

Pour la simple raison que vous n’entendrez probablement jamais rien de la sorte. Une sophistication incroyable et une dextérité dans le jeu, avec de sublimes et assez non conventionnels arrangements de cordes face au diamant brut qu’est cette voix.

Patience and Prudence

Quand je les ai découverts avec la chanson “Tonight You Belong To Me” au générique du film “Birth”, j’ai été foudroyée. Ils viennent d’une ère si différente d’aujourd’hui, ils pourraient aussi venir de Mars. Cela me donne envie de porter de bonnes vieilles chemises hawaïennes.

Propos recueillis par Jacques Denis

ALBUM

  • Martina Topley Bird “The Blue God” (PIAS)

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Stéphane et Lionel Belmondo

PHOTO: Yan Orhan

Cinq disques. Ceux qu’emporterait sur son île déserte chacun des deux frères Belmondo. Pour Stéphane, «à tout prendre dans l’idéal, je préfèrerais partir avec cinq gonzesses et aucun disque». «Moi, je prendrais plutôt une corde, je trouverais un palmier et voilà, c’est fait !», rétorque Lionel. En tout cas, tous deux viennent de cosigner un album autour de l’univers de Milton Nascimento, avec le sieur lui-même.

Stéphane :

Ravel “Concerto en sol” La version de Samson François. Dans la musique de Ravel, il y a toutes les mélodies et toute l’harmonie de la planète, toutes les orchestrations du monde, du rock à la musique traditionnelle.

Elis Regina “Chante Milton Nascimento” C’est ma chanteuse préférée. Et la thématique de Milton est taillée pour elle. Elle me fait penser à Piaf : à la fois destroy et pure… Toujours à la limite de basculer.

John Coltrane Toute la période du quartet Dans ce groupe, rien à jeter. C’est un bloc indissociable.

Musique traditionnelle de Guinée” Compilation Quand je suis parti en Afrique, j’ai acheté beaucoup de disques. Dont celui-là qui regroupe toutes les générations, du gamin au pépé. Harmoniquement et rythmiquement, la Guinée est la grande centrifugeuse d’Afrique de l’Ouest.

Maurice Duruflé “Requiem” Ce n’est pas sans me faire songer à la collaboration entre Milton Nascimento et Nana Vasconcelos. Et puis, il y a un son spectral qui me touche plus que n’importe quelle symphonie.

Lionel :

Yusef Lateef “Jazz Moods” Gamin, alors que mon père avait tout donné ses disques, j’en avais récupéré quelques-uns dont celui-ci : impressionnant ! La rythmique sonne bizarre, le climat est étrange, le son du groupe incroyable.

Gerry Mulligan “Original Jazz Quartet” Pas de piano, beaucoup de contre-chant, ce disque fut ma porte d’entrée vers le classique et le contrepoint.

John Coltrane “Love Supreme” Quand tu as 16 ans, quand tu joues du sax, eh bien tu te dis que c’est ça ! Tu es en face d’une montagne de spiritualité, et toi tu es au pied, à essayer de monter. Du coup, je suis allé chez Dexter Gordon pour commencer…

Dexter Gordon “A Day In Copenhagen” De superbes arrangements comme la version de “You Don’t Know What Love Is”, qui me poursuit toujours. Il y a Slide Hampton au trombone, Dizzy Reece à la trompette, qui va nous diriger vers Woody Shaw…

Count Basie “Atomic Basie” En 1977, mon père a la bonne idée de nous emmener à Juan-les-Pins écouter le big band de Basie. Et là, on découvre en première partie Woody Shaw. On ne pige rien ! Quelques années plus tard, je revois le même concert à la télé. Et là, tout s’éclaire ! Entre-temps, Basie nous a donné l’envie de monter un big band, avec un certain Christophe Dal Sasso à la trompette, à 12 ans.

Propos recueillis par Jacques Denis

ALBUM

  • “Belmondo & Milton Nascimento” (B-Flat/Discograph)

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Jamie Lidell

Dix disques. Ceux qu’emporteraient sur son île le chantre so british Jamie Lidell. L’électron libre de la galaxie Warp publie un nouvel ovni rétrofuturiste qui oscille entre soul-funk vintage et connexions plus pop…

Sly and the Family Stone “There’s a riot going on” L’idée de paranoïa massive, le sexe miteux, la guerre, tout cela, cette folie qui ronge, a présidé à ce disque de funk. Le funk comme je le connais : brut, désagréable, anguleux. Sly y est à son top, le plus nu et le plus cassé.

Raymond Scott “Manhattan research” Une compilation des travaux des années 50 et 60 de l’immense M. Scott. Un pionnier électronique, qui a inventé des machines, pour leur donner une âme et en tirer de la belle musique. Ce génie n’était pas qu’un doux dingue : il fut aussi un sérieux businessman, plaçant ses incroyables bandes-son sur nombre de supports.

Prince “Sign ‘O’ the times” Pourquoi embarquer celui-là ? Parce que c’est un double, qui aurait même dû être triple. Parce que j’ai eu ma phase Prince, l’idolâtrant comme un gamin, au point de porter le pourpre comme lui, de pousser des petits cris… Parce que cet album, vingt ans après, sonne toujours autant : rien à jeter, que du funk, racé, élégant, synthétique. Aujourd’hui encore, ce disque est un défi d’un total génie.

Marvin Gaye “What’s going on” Comment oublier la première fois que j’ai entendu “What’s Goin On”. Je me lavais les mains, ma mère préparait le déjeuner. Le soleil coulait dans la cuisine et j’ai mis la radio. Aussitôt, Marvin a hurlé aussi fort que le soleil. Les deux feux se sont combinés et l’eau est devenue froide. J’ai fixé le mur, en transe, et des larmes ont coulé. Cette voix. A vous faire croire en dieu !

Michael Jackson “Off the wall” Les bons vieux classiques, rien tel quand vous avez le blues, seul sur une île. Si “Don’t stop till you get enough” ne vous secoue pas, c’est que vous êtes morts ou trop partis trop loin pour que l’on soit ami. J’ai toujours préféré ce disque à “Thriller”. Une irruption de joie dont j’aurais besoin dans l’île. Apportez-moi mike !

Minnie Ripperton “Perfect Angel” La couverture en dit déjà long. Minnie fait partie de cette série d’artistes décédés trop tôt. Alors, il vous reste à l’imaginer. Comment était-elle ? Comment son âme devait-elle être si douce ? J’ai reçu cet album comme un cadeau d’amour adressé au monde entier.

Parliament “Osmium” Le seul disque de ma collection avec de la cornemuse. Quelle puissance ! Du genre capable d’irradier les habitants de toutes les galaxies, pourvu qu’ils aient des oreilles. Moi, avec ça, je pourrais fumer une banane en pensant que c’est sacrément funky! Le genre de truc à vous bouger le cul par-dessus tête !

Can “Tago Mago” J’ai grandi en voulant fumer de l’herbe comme les grands garçons. Tout ça n’allait pas vraiment si bien jusqu’à ce que je tombe sur ce disque. Ce monde parallèle m’a foutu la trouille ! Des fantômes nageant dans une brume de champignons jaunes. Et puis à peu j’ai samplé cette musique et ma crainte s’en est allée.

Sun Ra “Singles collection” Encore un paquet de bonnes ondes pour l’île. L’histoire du Ra à travers ses antiques singles, qui enjambent de long en large son univers. Ou au moins du système solaire. Fletcher Henderson y croise Batman, sur le spacefloor avec de la disco 3000. Quelle joie !

Brian Eno “Apollo” Comme la vie sur Terre peut parfois vous sembler lourde, il me faut aussi empaqueter quelques gemmes musicales. Idéales pour les nuits étoilées et opiacées où il est temps d’abandonner son corps derrière… Eno connaît mieux que nul autre les bienfaits de l’ambiant. Et dans cette île, il deviendra un bon compagnon.

ALBUM

  • Jamie Lidell “JIM” (WARP/Discograph) (sortie le 28/04/08)

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Sébastien Tellier

Dix disques. Ceux qu’emporterait sur son île déserte Sébastien Tellier, qui vient de publier “Sexuality”, une galette qu’il faut avant tout écouter par les deux bouts : “Roche”, digne du meilleur d’Alain Chamfort, et “L’Amour et la Violence”, non loin des sommets de William Sheller.

Luccio Battisti “Encora Tu”
Un chanteur italien incroyable, sa musique est la plus sincère de toutes.

Gene Clark “No Other”
Guy-Man me l’a fait écouter au tout début de notre collaboration et ce fût un coup de foudre

Wendy Carlos “Orange Mécanique”
Sur cette bande originale, probablement le meilleur son de synthé que j’ai entendu… en plus j’adore le parcours de wendy : homme puis femme

Robert Wyatt “Rock bottom”
C’est un album profond, magnifique. Robert Wyatt est un maître pour moi.

Bryan Ferry “Dylanesque”
Un album parfait pour écouter en week-end à la campagne. Ferry+Dylan=fantastique !

Brothers Johnson “Light Up The Night”
Encore un truc que m’a fait découvrir Guy-Man. Ce disque, c’est la culture du beau son à l’ancienne.

Sebastian “Victimo”
Sebastian est un surdoué de la musique électronique, j’adore quand il est triste.

Kavinsky “Testarrossa Autodrive”
Tes bon style, l’énergie est parfaitement dosée. Kavinsky, c’est trop bon.

The Beatles “White Album“
Génial. Comment faire mieux ???

The Mamas and the Papas “California Dreamin’”
The Mamas and the Papas reste mon groupe préféré. C’est celui que j’écoute le plus. L’imperfection parfaite…

Recueillis par Jacques Denis

ALBUM

  • Sébastien Tellier “Sexuality” (Record Makers/Discograph)

CONCERTS

  • 29/02 Paris, Centre Georges Pompidou

  • 01/03 Besançon, Le Cylindre

  • 06/03 Dijon, L’Atheneum

  • 13/03 Meylan, Maison de la Musique

  • 14/03 Marseille, Le Cabaret Aleatoire

  • 15/03 Arles, Cargo de Nuit

  • 20/03 Genève, Festival Electron

  • 22/03 Le Havre, Cabaret Electrique

  • 28/03 Nancy, L’Autre Canal

  • 29/03 Metz, Chapelle des Trinitaires

  • 04/04 Evreux, L’Abordage

  • 06/04 Morlaix, Festival Panorama

  • 18/04 Printemps de Bourges

  • 24/04 Montpellier, Le Rockstore

  • 25/04 Lyon, La Plateforme

  • 26/04 Strasbourg, La Laiterie

  • 30/04 Paris, La Cigale

  • 12/05 Tourcoing, Le Grand Mix

  • 13/05 Bruxelles, Le Botanique

  • 16/05 Massy, CC Paul Bailliart

  • 17/05 Sannois, EMB

VIDEO

  • Sexual Sportswear

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