Stevie Wonder a 12 ans quand il enregistre son premier disque Little Stevie Wonder pour le label Tamla Motown. L’année est 1962. Dix ans plus tard, en 1972, il renégocie son contrat avec le label de Berry Gordy et commence sa période la plus créative avec la parution de “Music In My Mind”. 2012 marque ainsi une double célébration, celle des 50 ans de ses débuts dans le show-business et les 40 ans de ce qu’on a appelé à raison « la période des classiques ».
Rien ne prédestinait Steveland Morris, aveugle depuis sa petite enfance, à devenir un tel génie musical. Découvert par le label de Berry Gordy Tamla Motown, « Little Stevie » s’est rapidement émancipé pour devenir un créateur à part entière, marquant la musique noire et la pop music comme aucun autre artiste afro-américain avant lui, à part peut-être Ray Charles.
Les Éditions Consart consacrent le dernier numéro de sa collection “Vibrations” à Stevie Wonder. Richement illustré, il retrace par décennies et par thématiques le parcours d’une carrière qui s’étale sur plus d’un demi-siècle.
A l’heure où les deux membres restant du groupe (David Gilmour et Nick Mason) ont signés un nouveau contrat discographique, l’influence de Pink Floyd ne cesse de croître. Les classiques du groupe sont toujours en haut des ventes de rééditions et toute une nouvelle vague de groupes américains, comme Animal Collective ou Grizzly Bear, se réclament de ses architectures sonores. Même le monde du reggae et du hip hop se ressource aux ambiances psychédéliques du Floyd!
En parallèle à la biographie de référence de Glen Povey, ce numéro collector propose une plongée dans l’univers visuel du groupe et dans les époques qu’il a traversées. Du début du psychédélisme jusqu’à la démesure des années 80, en passant par la période classique des années 70.
À l’occasion de la sortie du Hors-Série Pink Floyd de Vibrations, le magazine vous invite à participer à un concours pour le concert que Roger Waters donne à l’occasion des 30 ans de “The Wall” à Paris Bercy le 1er juillet.
Pour participer, il suffit de répondre à la question suivante:
En page 46 du hors-série, quelle est la réaction des autres membres de Pink Floyd lorsque Roger Waters annonce qu’il veut construire un mur derrière le groupe sur scène ?
Adressez votre réponse avec vos nom, prénom, adresse et n° de téléphone à concours@vibrations.ch avant le 28 juin. Il y a 1×2 places à gagner et le ou la gagnant/e sera averti directement.
Easy Star All Stars, Money, “Dub Side of the Moon”
Chacun puise ce qu’il veut dans Bob Marley, mais le domaine qui a été radicalement transformé par son expérience est celui de l’industrie musicale. Première star du tiers-monde, il fut aussi le premier artiste «world». À sa mort le 11 mai 1981, Bob Marley n’avait que 36 ans. Cela faisait cinq ou six ans à peine que le grand public le connaissait. Peu d’entre ses admirateurs se doutaient de l’envergure historique qu’allait prendre le personnage.
30 ans plus tard, l’anniversaire de sa disparition est l’occasion de célébrations multiples, d’éditions et de rééditions de ses enregistrements les plus obscurs. L’héritage de Bob Marley est profond. Ce numéro propose de livrer une image aussi précise que multiple de cet artiste à travers des contributions de spécialistes du reggae et de la culture jamaïquaine. Pour ne pas sortir «un ouvrage de plus», mais une véritable somme.
A travers deux nouvelles compilations, Vibrations vous invite à découvrir le meilleur de l’actualité en matière de nu-roots et de psychédélisme globalisé.
Le reggae roots n’est pas mort avec Bob Marley au début des années 80. Malgré la démocratisation des boîtes à rythmes depuis quelques décennies, les rastas continuent à jouer de la batterie, de la basse, et de la guitare dans les studios de Kingston. La génération « nu-roots » s’affirme en digne héritière d’une tradition acoustique riche et opulente. Au micro, on retrouve des vétérans toujours inspirés comme Horace Andy et de jeunes virtuoses comme Courtney John, Sizzla ou Chezidek. Le reggae se conjugue au présent pour ces talentueux musiciens et chanteurs jamaïquains à découvrir absolument avec ce sampler.
Le psyché n’a jamais été l’apanage exclusif des hippies américains et des rockeurs de Woodstock. Dans les années 60 déjà, un son hallucinogène envahissait la Turquie, l’Inde, plusieurs pays d’Afrique ou d’Asie. Aujourd’hui comme hier, des expériences sonores transcendent les genres tout autour du monde, du dubstep anglais de Four Tet au bricolage acoustique de l’argentin Axel Krygier, des guitares rock en provenance de Zambie aux tribulations jazz de Lloyd Miller en Iran. Le psyché est d’abord mental et spirituel sur cette compilation, un trip dans le temps et l’espace dont on ne sort pas tout à fait indemne. La preuve ici.
Est-il David Robert Jones ou David Bowie ? Ziggy Stardust ou Thin White Duke ? Sa musique est-elle pop, rock, soul ou electro ? Aucun artiste de pop music ne s’est autant transformé dans sa carrière que David Bowie. Véritable éponge et avide de nouveautés, David Bowie a créé l’artiste pop ultime, canalisant les énergies autour de lui et donnant à son tour de nouvelles pistes à suivre pour des générations de jeunes musiciens.
Pourtant, les débuts n’ont pas été simples et ses tenues et attitudes provocantes ont été autant de freins au lancement de sa carrière qui démarre véritablement avec le succès de « Space Oddity » (1969) et la vogue du Glam-rock (T-Rex, Garry Glitter). Mais Bowie ne reste pas en place, ne se laisse pas cataloguer. Il sort son plus gros succès en 1972, l’album The Rise And The Fall Of Ziggy Stardust, détruit son personnage devenu trop envahissant et part conquérir l’Amérique avec un disque de soul (Young Americans).
Sa trilogie berlinoise (”Low”, “Heroes” et “Lodger”) clôt véritablement un cycle. Mais l’artiste continue à être créatif tout au long des années 80 et 90. Il fonde le groupe Tin Machine, puis se frotte aux genres electro et drum’n’bass. Aujourd’hui, on n’attend plus que son retour. Dans le grand brassage des musiques actuelles, David Bowie reste l’étoile majeure à laquelle se réfère la musique pop.
Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix meurt à Londres à l’âge de 28 27 ans. Quarante ans plus tard, cet ouvrage célèbre le chanteur, compositeur et guitariste électrique dont l’étoile n’a jamais faibli à travers les décennies. Son influence dépasse largement le cadre de la musique rock : la plupart des styles musicaux qui se développèrent dans les années 1970 reprirent des éléments de sa musique. En 2003, le magazine américain Rolling Stone le classe premier dans le classement des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps.
A travers un livre collector, Vibrations propose de couvrir la vie et la carrière de Hendrix, de ses débuts à Seattle dans des groupes de rhythm’n’blues jusqu’à ses dernières œuvres où il ouvrait sa musique au jazz et à l’improvisation. Des entretiens avec ses producteurs et musiciens, des photos rares, le témoignage des plus grands guitaristes ainsi que la dernière interview qu’il ait accordé donnent à cet ouvrage son caractère exceptionnel.
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