
Suite de l’article paru dans l’édition de Septembre du magazine Vibrations, le poète trinidadien Anthony Joseph dévoile ses adresses préférées de Londres, sa ville d’adoption.
Ritzy Cafe, Brixton Station
« Un café situé dans le quartier historique de Brixton, avec une scène pour du live, et une terrasse avec une jolie vue sur le quartier. J’aime donner mes rendez-vous ici, je m’y sens bien, car il y a beaucoup de caribéens et c’est un des centres culturels de la ville, tout près de la bibliothèque de Brixton. »
Rich Mix Club, Brick Lane
« Un centre artistique, avec un cinéma, un restaurant, et une scène qui accueille souvent des poètes. J’y ai vu récemment une expo photo sur la genèse du grime et du dubstep à Londres. »
The Crypt, Camberwell Church Street
« Un club de jazz situé dans la partie basse de l’église St Giles, à quelques pâtés de maisons de chez moi. La programmation vaut parfois le détour. »
Portobello Road Market
« C’est un classique mais ça vaut toujours le coup de visiter les antiquaires du marché de Portobello le samedi. »
TK Maxx, Saint John’s Road
« Une chaîne de boutiques de fringues, il y en a plusieurs dans Londres. Je vais parfois fouiller dans leurs bacs, on peut y dénicher des chemises dessinées par des couturiers à bons prix. »
Selectors Music Emporium, Brixton Hill
« Mon disquaire pour le reggae, situé au cœur de Brixton, évidemment. »
Southbank Centre, Southbank
« Dans ce grand complexe culturel, on trouve des cinémas, des galeries, et même une librairie spécialisée dans la poésie, ce qui est assez rare.J’y fais mes rendez-vous, je viens d’y voir une belle exposition photo intitulé «The Elders » sur la première génération de caribéens immigrés en Angleterre dans les années 40. Très impressionnant. »
Eldica, vynils & retro, Dalston
« Cette petite boutique fait office d’antiquaire : Ils achètent et ils vendent de vieux objets de décoration, des trucs vintage. Dans le fond, il y a des bacs de vinyles, avec du calypso, du reggae, du funk… On peut tomber sur des galettes assez rares. »
Rat Records, Camberwell
” Le disquaire ou j’ai travaillé.On y déniche beaucoup de vinyles et de Cd d’occasion, mais le patron connaît la musique, il n’accepte pas n’importe quoi dans ses rayons. »
ALBUM
- Anthony Joseph, “Rubber Orchestras” (Heavenly Sweetness/Naïve)













Commentaires